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22 juin 2018

11h19 | Par INSERM (Salle de presse)

Le cancer du sein génétique n’est pas plus dangereux

Le Figaro rend compte d’une étude britannique (POSH), publiée dans The Lancet Oncology, qui montre que, pour les femmes de moins de 40 ans, la présence de gènes de prédisposition au cancer du sein BRCA1 et 2 ne change pas leur pronostic lors d’un cancer du sein. Ces travaux ont porté sur 2 733 patientes dans plus d’une centaine d’hôpitaux britanniques. Les patientes, qui avaient toutes moins de 40 ans lors du diagnostic entre 2000 et 2008, ont été suivies pendant 8 ans en moyenne. 12% étaient porteuses d’une mutation sur BRCA1 ou 2 mais presque aucune ne le savait au moment du diagnostic. « En termes de survie globale ou de survie sans rechute, il n’y a pas de différence entre les porteuses d’une mutation sur BRCA1 ou 2 et les autres patientes », explique l’investigatrice principale de l’étude, le Pr Diana Eccles (University of Southampton).

Le Figaro, 22/06

Risque pour le fœtus en cas d’exposition à la pollution de l’air pendant la grossesse

Une étude réalisée par des chercheurs de l’Inserm, du CNRS et de l’Université Grenoble Alpes révèle que l’exposition à la pollution de l’air pendant la grossesse peut entraîner des modifications épigénétiques au niveau du placenta, et ainsi mettre la santé du futur enfant en danger. Les chercheurs ont mené cette étude auprès de 668 mères et leurs enfants. Les femmes ont été recrutées dans les Centres hopitalo-universitaires de Nancy et de Poitiers entre 2003 et 2006. Les scientifiques ont pu observer que les mères les plus exposées au dioxyde d’azote (gaz issu des processus de combustions automobiles, industrielles et thermiques) pendant leur grossesse présentaient une modification épigénétique sur le gène ADORA2B. « Des défauts dans l’expression de ce gène ont été associés dans d’autres études à la pré-éclampsie, une maladie de la grossesse fréquente et grave si elle n’est pas prise en charge », explique Johanna Lepeule, chercheuse à l’Inserm.

Pourquoidocteur.fr, Destinationsante.com, 21/06

En Bref

Poietis et Prometheus, le département d’ingénierie tissulaire de l’Université catholique de Louvain, viennent de signer un accord permettant de lancer des travaux de recherche centrés sur « la bio-impression 3D de haute précision de médicaments de thérapie innovante, issus de l’ingénierie tissulaire, pour la régénération du cartilage ». Le quotidien rappelle que la start-up en biotechnologie Poietis, à Pessac (Bordeaux Métropole) exploite en exclusivité mondiale les brevets associés à la bio-impression par laser de tissus vivants développés et portés par la recherche bordelaise (Université de Bordeaux, unité 1026 de l’Inserm, Aquitaine Science Transfert).

La Tribune, 22/06

Dans son émission « Allo, docteurs » diffusée hier, France 5 s’est penchée sur le thème : « Cellules souches : les traitements de demain ? ». Etaient invités Annelise Bennaceur-Griscelli, hématologue et directrice à l’Inserm (université Paris-Sud, hôpital Paul-Brousse), et Marc Peschanski, neurobiologiste à l’Inserm et directeur scientifique de l’I-Stem.

France 5, 21/06

L’ensemble des médias reviennent sur une étude réalisée par l’Inserm et Sorbonne Université, et publiée dans la revue Neurology, ayant porté sur 411 patients français suivis durant plusieurs années, qui montre que certains traitements contre la maladie de Parkinson déclencheraient troubles alimentaires, hyperactivité sexuelle, achats impulsifs ou dépendance aux jeux. Sur une période de cinq ans, les chercheurs observent que ces « troubles du contrôle des impulsions » frappent près de la moitié (46%) de ceux traités avec « agonistes dopaminergiques », médicaments synthétiques qui miment l’action de la dopamine, un neurotransmetteur.

Huffingtonpost.fr, Allodocteurs.fr, Topsante.com, Parismatch.com, Allodocteurs.fr, 21/06

Dans un entretien publié dans Le Monde, Katie Dain, directrice générale de l’Alliance contre les maladies non transmissibles ou chroniques (cancer, diabète, maladies cardiovasculaires, et respiratoires…) et membre de la Commission indépendante de haut niveau sur les maladies non transmissibles (MNT) de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), met en cause les groupes alimentaires, de tabac et d’alcool dans l’échec de la lutte contre les maladies non transmissibles. Elle souligne : « A l’échelle mondiale, les maladies non transmissibles ont dépassé les maladies infectieuses. Elles provoquent 40 millions de morts par an, soit les deux tiers de la mortalité mondiale ».

Le Monde, 22/06

Nanobiotix, spécialisé dans le traitement des cancers grâce à des nanoparticules couplées à la radiothérapie, a mené, avec succès, un essai clinique de phase III sur 180 patients atteints de sarcome des tissus mous, un type de tumeur rare, souvent diagnostiqué à un stade avancé. « L’étude apporte la preuve que le produit de Nanobiotix (NBTXR 3) administré localement potentialise l’effet de la radiothérapie et améliore ainsi les chances pour le chirurgien de ne laisser aucune cellule cancéreuse, ce qui réduit le risque de rechute », explique Laurent Lévy, président de Nanobiotix.

Les Echos, 22/06

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