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22 February 2017

13h07 | By INSERM PRESS OFFICE

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Colloque sur les maladies émergentes et les vaccins

Lors d’un colloque sur les maladies émergentes et les vaccins à Paris, co-organisé par l’Inserm et le CEPI (Coalition for Epidemic Preparedness Innovations), François Hollande a estimé hier que les partenariats avec des acteurs privés sont indispensables pour accélérer la recherche sur de nouveaux vaccins, et ainsi prévenir de futures épidémies. Le président de la République a déclaré : « (…) Nous sommes très attachés à ce que nous puissions avoir cette confiance entre des organismes publics de recherche et des partenaires privés, qui doivent être absolument associés ». Ce colloque est la première réunion scientifique depuis le lancement officiel du CEPI, initiative public-privé pour financer le développement de nouveaux vaccins, précise l’AFP. Yves Lévy, PDG de l’Inserm, a précisé : « Nous connaissons près de 22 familles de virus qui sont potentiellement responsables des prochaines épidémies » car on ne dispose ni de traitement ni de vaccin pour les combattre.

Lire le communiqué : ” Epidémies : l’urgence d’agir “.

AFP, @Elysée, 21/02

42% des bébés exposés au virus Zika souffrent d’anomalies

Un groupe de travail rassemblé par les Instituts américains pour la santé (NIH) révèle dans JAMA Pediatrics, que 42% des bébés exposés au virus Zika in utero souffrent d’anomalies. Dans 20 pays, plus de 2 000 cas de microcéphalie ont été rapportés aux autorités sanitaires. Le Brésil est à « l’épicentre de l’épidémie », indique le compte-rendu. Les médecins soulignent également des cas d’hydrocéphalie, des anomalies dans la structure du cerveau (cortex affiné, asymétrie des hémisphères) qui se traduisent par des troubles neuro-développementaux. Ont également été constatés chez des enfants exposés au virus des anomalies des membres, des infections respiratoires, des problèmes de vue, d’audition ou de digestion.

Pourquoidocteur.fr, 21/02

En Bref

L’émission « Un jour dans le monde » d’hier sur France Inter s’est penchée sur le sujet « Airpocalypse: quand la pollution de l’air tue ». Etaient invités Guy Brasseur, climatologue, chimiste de l’atmosphère à l’Institut Max-Planck de Hambourg et au National Center for Atmospheric Research (NCAR) à Boulder (Colorado) et Rémy Slama, qui dirige l’équipe Inserm « Epidémiologie environnementale appliquée à la reproduction et à la santé respiratoire » (CNRS-Université Grenoble-Alpes) et président des Conseils scientifiques du Programme National de Recherche sur les perturbateurs endocriniens.

France Inter, 21/02

Une équipe de l’Imperial College de Londres annonce, dans une étude publiée dans The Lancet, qu’à l’horizon 2030 plusieurs pays développés pourraient voir leur espérance de vie atteindre les 90 ans pour les femmes et les 85 ans pour les hommes, rapporte Lemonde.fr. Cependant, d’autres chercheurs, dont Jean-Marie Robine, directeur de recherche à l’Inserm, émettent des critiques vis-à-vis de cette publication.

Lemonde.fr, 22/02

Deux études américaines, publiées dans le Journal of the American Medical Association (JAMA), confirment l’intérêt du casque réfrigérant pendant la chimiothérapie, rapporte Le Monde dans son supplément Science et Médecine. La première des deux études, réalisée par Julie Nangia (Baylor College of Medicine, Houston, Texas), qui a été menée dans sept centres anti-cancéreux américains, a montré que 48 des 95 femmes ayant utilisé un casque réfrigérant lors de l’essai, ont perdu moins de 50% de leur chevelure.

Le Monde, supplément Science et Médecine, 22/02

Suite à l’avis rendu la semaine dernière par l’Agence nationale de sécurité sanitaire alimentaire (ANSES), qui a sévèrement jugé l’impact de 5 logos nutritionnels sur la santé publique, le Dr Serge Hercberg, co-responsable de l’équipe Inserm « Recherche en épidémiologie nutrionnelle », réagit dans Lequotidiendumedecin.fr : « On ne peut pas demander à un logo nutritionnel de modifier à lui tout seul la prévalence de pathologies chroniques ». Et d’ajouter : « (…) Les logos n’ont pour seule vocation que d’aider le consommateur à comparer les contenus nutritionnels de familles d’aliments, et d’orienter les choix sur le long terme ».

Lequotidiendumedecin.fr, 22/02

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