Press review

07 February 2014

13h07 | By INSERM PRESS OFFICE

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L’expertise collective Inserm sur les conduites addictives des adolescents

L’AFP, Le Monde, La Croix, 20 Minutes Paris, Direct Matin, France 5 et France Info présentent les résultats de l’expertise collective, publiée hier par l’Inserm, évaluant les risques liés aux addictions chez les adolescents. L’AFP rapporte que « la consommation d’alcool, tabac et cannabis [chez ces jeunes] reste importante en France », Le rapport préconise de « cibler en priorité l’action sur ces trois produits en vue de prévenir ou retarder l’âge d’initiation à ces substances ». En effet, seulement 6,6% des adolescents âgés de 17 ans n’ont expérimenté aucun de ces trois principaux produits. Pour Olivier Phan (Inserm) cité par Le Monde : « la dangerosité vient de la précocité de consommation ». Selon Mickaël Naassila (Inserm), « l’alcool, c’est la drogue préférée des jeunes ». En effet, 58% des élèves de 11 ans reconnaissaient en 2010 avoir bu une boisson alcoolisée, et 91% des garçons et filles à la fin de l’adolescence (17 ans) le déclaraient en 2011. Le rapport constate une augmentation des phénomènes de prise ponctuelle et excessive d’alcool (au moins 5 verres en une seule occasion) ou « binge drinking » (beaucoup plus) chez les adolescents, souligne l’AFP. Le Pr Naassila indique que « les ados sont plus vulnérables car le cerveau poursuit sa maturation jusqu’à l’âge de 20 ans et même 25 ans. L’alcool, à cet âge, tue plus de neurones que dans un cerveau adulte ». Le tabagisme, pour sa part, a légèrement augmenté depuis 2008 : à 17 ans, un tiers des adolescents fument chaque jour (30% des filles et 33% des garçons), indique le Dr Alain Dervaux (Inserm). Enfin, les jeux vidéo sont « extrêmement chronophages », souligne le Dr Olivier Phan, qui a participé au rapport et voit arriver dans sa Consultation Jeunes Consommateurs certains des 26% des jeunes de 17 ans rencontrant des difficultés scolaires.

AFP, France Info, France 5, 06/02, Le Monde, La Croix, 20 Minutes Paris, Direct Matin, 07/02

Pour en savoir plus: Dossier “Expertise collective Inserm : conduites addictives chez les adolescents”

L’ocytocine, hormone de l’accouchement, protègerait de l’autisme cher l’animal

Une étude, réalisée par le Pr Yehezkel Ben-Ari, directeur de recherche émérite de l’Inserm, et son équipe de l’Institut de neurobiologie de la méditerranée (INMED), révèle que « les niveaux de chlore anormalement élevés dans les neurones du fœtus pendant l’accouchement sont déterminants dans l’apparition de l’autisme et peuvent être réduits par l’administration précoce d’un médicament diurétique », rapportent l’AFP ainsi que Le Figaro et La Croix. Ces travaux, publiés dans Science, ont été menés chez des souris. Selon les chercheurs, l’administration à la mère rate, peu avant la mise bas, du diurétique, la bumétanide, « restaure une activité cérébrale quasi normale et corrige le comportement « autiste » chez les descendants ». Ils démontrent également l’implication de l’ocytocine, l’hormone qui déclenche le travail de l’accouchement. Cette dernière agit normalement comme le diurétique en abaissant le taux de chlore dans les cellules nerveuses du cerveau. Le Pr Ben Ari, qui évoque un essai portant sur plus d’une cinquantaine d’enfants, âgés de 11 à 13 ans, dont les résultats ont été publiés en décembre 2012, estime que cette étude valide les essais cliniques utilisant ce diurétique chez des personnes atteintes d’autisme.

AFP, 06/02, Le Figaro, Figaro Magazine, La Croix, 07/02

Pour en savoir plus: Communiqué “Autisme: l’hormone de l’accouchement contrôlerait l’expression du syndrome chez l’animal

En Bref

Aujourd’hui en France Magazine présente un textile intelligent qui permettrait de lutter plus efficacement contre la kératose actinique, une affection cutanée qui peut devenir maligne. Le Pr Serge Mordon, directeur de l’unité Inserm U703 (Thérapies interventionnelles assistées par l’image et la simulation), a mis au point, en collaboration avec le Pr Vladan Koncar, de l’Ensait (Ecole nationale des arts et industries textiles), « un tissu combinant fibres optiques et lasers miniatures (qui se présente souvent sous la forme d’un bonnet), capable de projeter une lumière homogène sur toute une surface, même arrondie (crâne) ». Le Pr Laurent Mortier, dermatologue au CHRU de Lille et membre de l’unité Inserm U703, qui est chargé des essais thérapeutiques sur 50 patients, souligne : « On espère améliorer l’efficacité du traitement [une crème photosensible], faire chuter le taux de récidive et rendre le procédé quasi indolore ». Les premiers résultats devraient être connus d’ici un an.

Aujourd’hui en France Magazine, 07/02

Dominique Hornus-Dragne, médecin anesthésiste en cancérologie, souligne les bienfaits de l’escrime en tant qu’« arme non conventionnelle contre le cancer du sein », explique l’AFP. Plus d’une centaine de femmes ayant subi l’ablation d’un sein après un cancer ont bénéficié à ce jour de leçons d’escrime adaptées à leur état. La thérapeute, qui est escrimeuse et médecin libéral, explique qu’« on travaille le geste inconscient ». Cette expérience se révèle un succès notamment sur le plan sanitaire puisque l’activité physique est l’un des facteurs qui limitent des récidives dans les cancers du sein et du côlon selon l’Inserm. Cette opération « escrime et cancer du sein » s’est développée dans de nombreuses villes, avec l’aide de la Fédération française.

AFP, 06/02

Selon les résultats d’une expérience originale, menée par le Pr Pedro Tauler de l’université de Palma de Mallorca (Espagne) et ses collègues de l’université de Valence, « la conversion de facteurs de risque cardio-vasculaire en nombre d’années de vieillissement aide à changer de comportement ». Les chercheurs, dont les travaux sont publiés dans le Journal européen de cardiologie préventive, ont comparé l’effet d’une consultation spécialisée d’information sur les risques cardio-vasculaires prodiguée à 3 153 salariés. Selon le Pr Xavier Girerd, cardiologue à la Pitié-Salpêtrière à Paris, « l’âge vasculaire est une astuce de communication qui permet au médecin de faire comprendre à son patient qu’il est déjà dans la maladie artérielle, puisqu’il est plus vieux que son âge ».

Le Figaro, 07/02

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