Press review

31 July 2017

12h40 | By INSERM PRESS OFFICE

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Cacao et troubles cardiaques

Le Figaro précise qu’une étude danoise publiée dans la revue spécialisée Heart met en avant les vertus du chocolat pour prévenir l’apparition de la fibrillation atriale. Dans le cadre d’une étude sur l’alimentation et le cancer, une équipe de chercheurs a suivi durant 13 ans plus de 55 000 personnes âgées de 50 à 64 ans, et a constaté que le risque de développer une fibrillation atriale diminuait de 10 à 20 % chez les personnes consommant entre 30 et 90 grammes de chocolat par semaine. « Ces résultats sont intéressants et peuvent s’expliquer par les effets antioxydants et anti-inflammatoires du chocolat.», explique Jean-Claure Deharo, cardiologue à l’hôpital de la Timone à Marseille. Il ajoute : « Comme toute étude observationnelle, elle a immanquablement des biais. Il est donc impossible à ce stade d’établir un lien de causalité entre la consommation de chocolat et la prévention de la fibrillation atriale. C’est une piste qui mériterait d’être confirmée par des études rigoureuses ».

Le Figaro, 31/07

En Bref

Le Journal du Dimanche annonce qu’une équipe de chercheurs français a mis au point un test sanguin capable de prédire la récidive et la progression du cancer de la vessie. Il s’adresse aux 80% de malades dont les tumeurs n’infiltrent pas le muscle mais forment des polypes. Si le risque de décès est alors bien moins élevé que chez les patients atteints de tumeurs de type infiltrant, les récidives sont fréquentes (un cas sur deux). Un problème majeur, car le cancer de la vessie est le sixième type le plus fréquent et le seul en hausse en France, avec 12 000 nouveaux malades par an.

Le Journal du Dimanche, 30/07

Sciences et Avenir indique que les nouvelles drogues hallucinogènes appelées NBOMe qui sont proposées sous forme de poudre, liquide ou de papier buvard imprégné ; ont provoqué un deuxième décès en France. « Tout comme le LSD, les NBOMe se fixent dans le cerveau sur les récepteurs 5-HT2A, à la place d’un neurotransmetteur naturel, la sérotonine. Ces substances bloquent partiellement ces récepteurs, impliqués dans un nombre important de fonctions (perception, mémoire, vasoconstriction…) mais aussi l’anxiété ou l’addiction, ce qui entraîne hallucinations, délires, agitations, agressivité, troubles du rythme cardiaque…», explique Jean-Pol Tassin, spécialiste des drogues et addictions, directeur de recherche émérite à l’Inserm.

Sciences et Avenir, 01/08

Des experts de l’Agence de biomédecine veulent fixer à 60 ans l’âge limite d’assistance à la procréation pour les hommes. En effet, la loi de bioéthique en France réserve ces techniques médicales aux hommes et aux femmes « en âge de procréer », sans plus de précisions.En juin dernier, un Français de 69 ans avait d’ailleurs obtenu le droit d’utiliser ses gamètes dans le cadre de la PMA, malgré l’opposition de l’Agence.

Le Figaro, 29/07

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