Press review

04 December 2017

11h47 | By INSERM PRESS OFFICE

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Premier bilan positif de la salle de consommation à moindre risque à Strasbourg

Un an après l’ouverture de la salle de consommation à moindre risque de Strasbourg, ses initiateurs ont dressé le 1er décembre un premier bilan positif, indique La-croix.com. Ithaque, l’association locale de prévention et de soin en addictologie qui gère le lieu, a accueilli en un an 400 personnes, dont 300 réguliers, soit actuellement de 70 à 80 passages par jour. « Il s’agit évidemment d’une petite partie des toxicomanes strasbourgeois, les moins insérés, aux conduites souvent les plus risquées », souligne l’adjoint au maire de Strasbourg en charge de la santé, médecin de profession, Alexandre Feltz. Une évaluation des résultats sur six ans a été confiée à l’Inserm, précise La-croix.com.

La-croix.com, 01/12

Etude sur la santé connectée

Une équipe de recherche en santé connectée regroupant des praticiens du service d’endocrinologie de l’hôpital Bichat (AP-HP), l’Inserm et l’université Paris Diderot lance une étude observationnelle nationale pour évaluer l’intérêt de la santé connectée dans la prévention des maladies cardiovasculaires, rapportent Lequotidiendumedecin.fr et Europe 1. Un appel à volontaires a été lancé du 20 novembre au 20 janvier 2018 pour recruter 5 000 personnes souhaitant évaluer leur risque cardiovasculaire. Un programme leur sera proposé pour améliorer la gestion des facteurs de risque tels que l’hypertension, le diabète ou le cholestérol. L’objectif est d’accompagner les patients qui ne prennent pas le temps de consulter régulièrement leur médecin traitant ou qui vivent dans un désert médical.

Europe 1, Lequotidiendumedecin.fr, 04/12

En Bref

Une étude publiée dans l’American Journal of Preventive Medicine, rappelle que le fluor se trouve aussi dans l’eau du robinet. Les auteurs de l’étude ont cherché à savoir si cela pouvait représenter un avantage pour les enfants qui en consomment régulièrement. Des chercheurs de l’université de Caroline du Nord ont analysé un échantillon de près de 16 000 enfants et adolescents âgés de 2 à 19 ans qui ont participé à une enquête nationale sur la santé et la nutrition (NHANES) de 2005 à 2014. Selon les résultats de cette étude, les enfants et adolescents qui ne buvaient pas d’eau du robinet étaient plus susceptibles que les consommateurs d’eau du robinet de souffrir de caries dentaires, mais étaient en revanche moins susceptibles d’avoir des taux élevés de plomb dans le sang.

Parents.fr, 01/12

Le Figaro, qui se penche sur le stress post-traumatique, explique que les mécanismes cérébraux de la reviviscence sont à l’étude. Francis Eustache (Unité Inserm-EPHE 1077, Caen), explique : « Ces reviviscences ne sont pas de vrais souvenirs construits, mais plutôt des bribes de souvenirs très sensorielles, très affectives, revécues comme si elles étaient présentes, donc très terrorisantes. Mais pour moi, le souvenir traumatique ne repose pas à proprement parler sur les mécanismes classiques de la mémoire ».

Le Figaro, 04/12

Dans le cadre de la Journée mondiale de lutte contre le sida, France Culture a proposé le 1er décembre un grand reportage « La société malienne face au sida », suivi d’un débat avec comme invités deux chercheurs Inserm : Françoise Barré-Sinoussi qui a participé à la découverte du virus du sida, et Bruno Spire, médecin et directeur de recherche à l’Inserm, président d’honneur de l’association Aides.

France Culture, 01/12

Une étude grenobloise du CNRS a démontré que les enfants dyslexiques n’écrivaient pas plus lentement que les autres, ce qui aurait démontré un trouble moteur, mais ont en réalité besoin de plus de pauses en raison d’une surcharge cognitive pendant le processus. « Ils semblent plus lents parce qu’ils s’arrêtent plus souvent, surtout au milieu des mots », expliquent les auteurs de l’étude, menée auprès de 17 enfants à la fois dyslexiques et dysorthographiques, « probablement parce qu’ils ont besoin de plus d’informations sur l’orthographe des mots ».

Sciencesetavenir.fr, 02/12

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