Press review

07 August 2017

11h53 | By INSERM PRESS OFFICE

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Les implants contraceptifs Essure retirés de la vente en Europe

L’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) a annoncé la suspension pendant trois mois dans l’Union européenne des implants de stérilisation Essure, fabriqués par le laboratoire allemand Bayer, rapporte Le Parisien. Le National Standards Authority of Ireland, organisme de certification choisi par Bayer pour examiner son dossier, a en effet décidé de ne pas renouveler le certificat de commercialisation au niveau européen « jusqu’à ce que toutes les questions en suspens trouvent une réponse ». En France, le dispositif est sévèrement mis en cause par les femmes regroupées dans l’association Resist, qui attribuent à la pose de ces implants des douleurs invalidantes. Au total, ce sont 200 000 Françaises certaines de ne pas ou plus avoir d’enfants  qui portent ces implants, précise Le Parisien. Interrogée par le journal, la présidente de Resist, Marielle Klein, voit cependant une contradiction entre le fait que les médecins ne doivent plus poser ces implants, et celui que les femmes qui en portent ne doivent pas s’inquiéter.

Le Parisien, 07/08

Traitement antibiotique : quelle est la durée optimale ?

Le site du Figaro pose la question : « faut-il aller au bout de son traitement antibiotique ? » Si en France la consigne est claire – la durée de la prescription doit être respectée –, dix experts britanniques, dans une tribune publiée par le British Medical Journal, remettent en cause ce postulat. « On pourrait conseiller aux patients d’arrêter le traitement quand ils se sentent mieux, en contradiction avec l’avis de l’OMS », concluent-ils, en invoquant la lutte contre l’antibiorésistance. Selon eux, la durée optimale des traitements par antibiotiques n’est pas connue, et pourrait peut-être même être réduite en fonction du profil du patient (âge, sexe, antécédents médicaux, etc.). Ainsi, le Figaro  a décidé de mener son enquête en contactant de nombreux spécialistes. Ces derniers considèrent que le papier soulève de bonnes questions, mais alertent sur le « message dangereux » que véhicule cette tribune. Patrice Nordmann, directeur de recherches Inserm, fait partie de ces chercheurs qui mettent en garde les patients sur la véracité de ces dires.

Lefigaro.fr

En Bref

Vendredi, les journaux de RTL et de France 2 ont évoqué la « prouesse médicale » réalisée par des chercheurs américains, qui consistait à remplacer un gène défectueux par un gène sain dans un embryon humain. Les scientifiques restent toutefois partagés sur la technique utilisée, CRISPR-Cas9. RTL a donné la parole à Pierre Cordelier, chercheur Inserm, et France 2 a interrogé Hervé Chneiweiss, président du comité d’éthique de l’Inserm.

RTL, France 2, 04/08

Des chercheurs émettent l’hypothèse que le diabète de type 2 pourrait aussi fonctionner comme une maladie à prions, et « être donc transmissible par un mécanisme de type Creutzfeldt-Jakob », indique le site de Sciences & Avenir. Selon une étude américaine, la destruction des cellules bêta-pancréatiques chez les diabétiques pourrait être provoquée par l’accumulation de polypeptides amyloïdes (IAPP), des cellules qui libèrent l’insuline, dans le pancréas. « L’hypothèse est un peu saugrenue, mais pourquoi pas », juge François Pattou, directeur du laboratoire de recherche translationnelle sur le diabète (Inserm/CHU de Lille).

Sciencesetavenir.fr

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