Press review

17 February 2014

12h44 | By INSERM PRESS OFFICE

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Une recherche limitée sur les médicaments pédiatriques

Le Figaro relaie le « cri d’alarme des cancérologues » sur « l’insuffisante recherche sur les médicaments pour enfants ». A l’occasion de la journée internationale de mobilisation contre le cancer de l’enfant, les experts de l’Institut britannique de recherche sur le cancer ont pointé du doigt les règles de l’Union européenne qui « permettent aux entreprises de tester les médicaments uniquement chez les adultes ». Le quotidien rappelle que, pourtant, le règlement mis en place en Europe depuis 2007 vise à « obliger les industriels qui désirent commercialiser un nouveau médicament à développer des formes pédiatriques ». Parmi les obstacles rencontrés au développement de médicaments pédiatriques, Le Figaro évoque la possibilité pour les industriels d’obtenir une dérogation « lorsque la molécule traite une maladie qui n’existe pas chez l’enfant ». Il est également difficile de recruter des enfants dans les essais cliniques, notamment pour des maladies rares et peu répandue. Le quotidien donne comme exemples le diabète de type 2, l’hépatite ou la sclérose en plaques.

Le Figaro, 17/02

La recherche contre la maladie d’Alzheimer s’accélère

Le Figaro évoque une « mobilisation générale » autour de la maladie d’Alzheimer. Bruno Dubois, chef de service des maladies cognitives et comportementales et de l’unité Inserm « Cognition, neuro-imagerie et maladies du cerveau » (ICM), explique que « nous savons reconnaître la maladie à un stade très précoce, grâce à une signature biologique identifiable et ce, même avant le début des premiers symptômes ». Le quotidien explique que la nouvelle vague de médicaments, soumis à des essais cliniques, ont aujourd’hui pour objectif de bloquer ou de ralentir cette cascade biologique « aboutissant à la formation de protéines anormales » dans le cerveau. Pour le Pr Dubois, l’objectif des recherches menées est de «trouver quels sont les facteurs qui, associés aux lésions, font que la maladie va se développer. Nous estimons en effet que ce sont ces personnes-là qui auront le plus intérêt à prendre les médicaments actuellement en développement ».

Le Figaro, 17/02

En Bref

Le journal Les Echos donne des éléments d’explication sur le faible essor de la vente de médicaments sur Internet en France. Un peu plus d’un an après son autorisation, avec ses 84 sites validés par le ministère de la Santé, l’offre sur Internet ne rivalise pas encore avec les 22 000 pharmacies présentes sur le territoire. Parmi les raisons avancées, le quotidien explique que les prix sont souvent similaires et les Français peu intéressés. Le Conseil de l’Ordre et l’Union des syndicats de pharmaciens évoquent quant à eux des risques de contrefaçon ou de surconsommation. Le journal met aussi ailleurs en évidence la difficulté pour les officines à obtenir un agrément pour vendre des médicaments en ligne.

Les Echos, 17/02

Aujourd’hui en France évoque le retour de Diane 35, pilule antiacné utilisée comme contraceptif, « au cœur d’un énorme scandale sanitaire » il y a un an, et de nouveau en vente depuis le 15 janvier. Selon le dermatologue Fabien Guibal, « le risque est minime si on n’a pas d’antécédents familiaux et qu’on ne fume pas ». Il ajoute que l’Agence Nationale de Sécurité du Médicament et des produits de santé (ANSM) « vient de reconnaître que cette pilule a un niveau de risque qui n’est pas différent de celui des pilules commercialisées actuellement ». Le quotidien souligne que certains médecins restent réticents à la prescrire, et Diane 35 n’est pas disponible dans toutes les pharmacies.

Aujourd’hui en France, 17/02

Le Figaro s’intéresse à plusieurs travaux de recherche ayant mis en évidence l’absence d’effet sur les fumeurs des messages sanitaires présents sur les paquets de cigarettes. D’après Yael Steinhart, de l’université de Tel-Aviv, ces derniers seraient notamment contreproductifs et renforceraient l’attrait pour le produit : « le fumeur, ayant l’idée que toutes les informations importantes lui ont été délivrées avec sincérité, verrait sa confiance dans le produit renforcée ». Les fumeurs réguliers sont les plus difficiles à convaincre car ils « mettent en place des stratégies psychiques pour se protéger », selon la chercheuse Karine Gallopel-Morvan, professeur de marketing social à l’université de Rennes.

Figaro, 17/02

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