Press review

05 May 2014

14h24 | By INSERM PRESS OFFICE

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Menace à l’échelle mondiale de la résistance aux antibiotiques

Dans le premier rapport sur la résistance aux antibiotiques, réalisé par l’Organisation mondiale de la santé (OMS), rendu public le 30 avril, l’institution onusienne « tire le signal d’alarme », explique Le Monde. Se basant sur des données provenant de 114 pays, elle estime que le monde va entrer dans « une ère post-antibiotique ». Selon l’OMS, l’une des principales raisons de la résistance aux antibiotiques est leur usage inapproprié : « doses trop faibles dans les pays pauvres et consommation excessive dans les pays riches », rapporte le journal. Le document de l’OMS cite notamment la résistance au traitement de dernier recours contre les infections potentiellement mortelles liées à une bactérie intestinale courante, Klebsiella pneumoniae. L’OMS explique que la résistance s’est « propagée à toutes les régions du monde ». Elle déplore « des lacunes significatives dans la surveillance et un manque de références communes ». Et de regretter : « La surveillance de la résistance n’est ni coordonnée ni harmonisée ».

Le Monde, 04/05 ; Le rapport sur le site de l’OMS

Une colle réparatrice à base de nanoparticules

L’Humanité, BFM Business et BFM TV reviennent sur la mise au point par des chercheurs français de l’Inserm et du CNRS d’une « colle composée de nanoparticules capable de cicatriser en quelques secondes des organes vitaux », explique Libération. Cette prouesse a été réalisée par une équipe de scientifiques français dirigée par Ludwik Leibler, du laboratoire Matière molle et chimie (CNRS-Espci ParisTech), et Didier Letourneur, du laboratoire de recherche vasculaire translationnelle (Inserm-université Paris-Diderot et Paris-XIII).

Reprise information presse du 17/04 : Une stratégie simple et inédite pour réparer des organes

BFM Business, 03/05, BFM TV, 04/05, L’Humanité, 05/05

En Bref

Les Echos soulignent que Bpifrance soutient le candidat vaccin antisida d’InnaVirVax. Selon le journal, « le VAC-3S est au cœur du programme ProtheVIH, qui vise à protéger le système immunitaire des patients grâce à un diagnostic et une thérapie personnalisés, dans lequel la Banque publique d’investissement vient d’injecter 9,4 millions d’euros sur cinq ans ». Le journal ajoute que Diaxonhit, qui bénéficiera de 1,728 million d’euros sur cette aide de Bpifrance, « mettra aussi au point avec les partenaires académiques du consortium ProtheVIH, deux unités mixtes de l’Inserm et des universités Paris-Sud et Bordeaux Segalen, le test diagnostique DIAG-3S qui constituera un marqueur précoce de l’évolution de la maladie ». Les Echos, 05/05
Le Figaro publie un dossier consacré à « l’impression 3D en médecine ». Selon le quotidien, « pour préparer une opération ou fabriquer un implant, cette technique offre beaucoup d’avantages aux chirurgiens et aux patients ». Le journal rend compte également du rêve d’« imprimer des organes ou des minilaboratoires personnalisés ». Fabien Guillemot, chercheur en bio-ingénierie tissulaire au sein d’une équipe Inserm basée à Bordeaux, souligne : « On sait aujourd’hui imprimer en 3D tous les constituants cellulaires d’un tissu. Cela ne veut pas dire qu’on peut reproduire la complexité d’un organe entier et ses fonctions simplement en superposant des couches de cellules ». Le Figaro, 05/05

Deux démographes américains, Jay Winter et Michael Teitelbaum, expliquent dans une étude intitulée « The global spread of fertily decline » qu’un grand nombre de pays s’inquiètent aujourd’hui « du déclin de la taille des familles et de la population », soulignent Les Echos. En effet, « désormais, dans quantité de pays développés, le nombre d’enfants par femme est inférieur à deux, soit une proportion insuffisante pour reproduire les générations », explique le quotidien. Les Echos, 05/05

Le Monde Eco & Entreprise présente un dispositif, conçu par la start-up Pixium, qui « redonne la vue aux aveugles ». Cet appareillage comporte « un capteur posé sur la rétine et relié à une caméra [qui] permet aux patients malvoyants ou aveugles de voir à nouveau », explique le journal. Cette technologie, baptisée « Iris » et mise au point par le Dr Bernard Gilly et le Pr José-Alain Sahel, directeur de l’Institut de la vision (Inserm/UPMC/CNRS), cofondateurs de Pixium, sera présentée lors de l’ARVO, le plus grand congrès d’ophtalmologie qui a ouvert ce dimanche à Orlando (Etats-Unis). Le Monde Eco & Entreprise, 03/05

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