Press review

24 April 2014

12h35 | By INSERM PRESS OFFICE

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Mesure de l’état de conscience minimale


Le magazine Science et Vie s’intéresse, à l’appui du débat autour du cas de Vincent Lambert, à la difficulté de l’évaluation de l’état de conscience minimale. Les sociétés internationales de neurosciences ont longtemps établi trois états « d’altération de la conscience » : la mort cérébrale, le coma et l’état végétatif, mais en 2002 un quatrième état d’altération a été déterminé à la suite d’examens réalisés aux Etats-Unis : l’état de « conscience minimale »( qui est l’état dans lequel est plongé Vincent Lambert). Pour évaluer l’état et l’évolution d’un patient, les médecins disposent d’une échelle internationale standardisée, permettant de quantifier les fonctions auditives, visuelles, motrices et verbales.. Depuis 2006, le niveau de conscience peut aussi être déterminé par IRM fonctionnelle, en demandant au patient de s’imaginer en train de jouer au tennis. Toutefois selon Benjamin Rohaut, de l’Institut du cerveau et de la moelle épinière (Inserm, AP-HP), ce test à des limites. Il explique en effet que « Si le patient ne montre pas d’activité, cela ne signifie pas forcément qu’il n’est pas conscient. Il peut ne pas avoir répondu à ce moment précis de la journée, ou à cette commande précise. Et il faudra alors tenter d’autres examens ». En parallèle l’équipe de Lionel Naccache (Inserm, AP-HP) et Stanislas Dehaene (Inserm, CEA) développe de nouvelles méthodes d’électroencéphalographie qui mesurent l’activité du cerveau en réponse à une stimulation sonore. Autant d’outils au service des médecins et de la justice pour rendre sa décision sur le cas de Vincent Lambert.

Science et Vie, 01/05


Les introvertis prennent leur revanche


Dans un vaste dossier, Le Nouvel Observateur s’intéresse aux introvertis qui se révèlent être originaux, fiables et inventifs. Les introvertis ne sont pas forcément de grands timides, ni des personnes asociales ou mal dans leur peau, sont selon le magazine mais « des âmes sensibles ». « Alors que l’inhibition est un comportement et l’anxiété sociale une maladie, l’introversion est un tempérament, dont une partie pourrait être innée », explique le psychiatre Frédéric Fanget. Le psychologue américain, Jérôme Kagan a montré que face à des stimulations, les 20% de bébés de 4 mois les plus réactifs sont devenus des adolescents sérieux et prudents, soit des jeunes plutôt introvertis. Leur amygdale, zone du cerveau traitant les émotions, s’est révélée plus réactive aux stimulations. « Face à une alerte, l’amygdale cérébrale active des clés chimiques d’action ou de blocage. Chez les introvertis, les clés de blocage, qui retiennent la dopamine, l’hormone de l’action, s’active très vite. Cela explique pourquoi ils ont besoin de prendre leur temps pour analyser une situation avant d’agir », explique Bernard Sablonnière, neurobiologiste, chercheur à l’Inserm à l’université de Lille-II. Actuellement, le monde du travail commence à changer son regard sur ces personnes discrètes. Patrick Légeron, psychiatre et fondateur de Stimulus, cabinet de conseil en management remarque que « Dans l’entreprise, des valeurs comme l’esbroufe et l’action pour l’action sont en perte de vitesse. Parallèlement, on observe un Intérêt croissant pour les compétences des introvertis».

Le Nouvel Observateur, 24/04

En Bref

L’Echo des Vosges note que dans le cadre de son 50ème anniversaire, l’Inserm s’est associé au Science Tour conçu par l’association Les Petits Débrouillards. Le 18 avril la campagne Science Tour s’est arrêtée à Strasbourg pour proposer une journée d’animations originales autour de la biologie, dont la projection du film d’animation Virus Attak, co-production Inserm/Futuroscope inspirée des techniques de simulation vol. L’Echo des Vosges, 17/04
Le Point s’intéresse au test « IntPlex », mis au point par l’équipe de recherche d’Alain Thierry (Inserm U896 à Montpellier) qui permet l’analyse de l’ADN des cellules circulantes à l’origine des métastases cancéreuses via une simple prise de sang. Son résultat est disponible en moins de 48h et son efficacité a été démontrée dans les cancers colorectaux métastasiques. Alain Thierry considère que ce test peut être adapté à tous les types de cancers et de mutations. Il s’agit d’une réelle avancée dans le domaine de la médecine personnalisée. Le Point, 24/04
Le Nouvel Observateur note que des chercheurs du CHU de Lille travaillent sur un nouveau traitement pour lutter contre la maladie de parkinson. Ce traitement porte sur la réduction locale de fer dans le cerveau. Administréà dose modérée, ila permis le ralentissement de la mort neuronale et de la progression du handicap. Le Nouvel Observateur, 24/04

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