Press review

11 March 2014

11h45 | By INSERM PRESS OFFICE

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Inefficacité des patchs à la nicotine pour aider les femmes enceintes à arrêter le tabac

Une étude française, publiée dans le British Medical Journal (BMJ), révèle que « les patchs à la nicotine sont inefficaces pour aider les femmes enceintes à arrêter de fumer », rapporte l’AFP. Cette étude nationale, menée entre 2007 et 2012 auprès de 402 femmes enceintes de plus de 18 ans, fumant au moins cinq cigarettes par jour, rend compte de « résultats décevants ». Ivan Berlin (hôpital Pitié-Salpêtrière/Inserm/APHP, Paris) et ses collègues expliquent avoir utilisé chez ces femmes « des patchs délivrant de la nicotine pendant 16 heures pour une dose journalière allant jusqu’à 30 mg/jour », indique l’agence de presse. Selon le Dr Berlin, qui a reçu le feu vert de l’agence française du médicament, l’ANSM, pour administrer cette dose, « il s’agit de la dose quotidienne la plus élevée et de la durée d’exposition la plus longue testées dans une étude chez les femmes enceintes ». L’AFP explique qu’« en moyenne, le traitement entrepris à partir du 2e trimestre de grossesse, a été pris durant 105 jours ». Les résultats de cet essai comparatif ont montré que « le poids moyen à la naissance des nouveau-nés était similaire dans les groupes nicotine et placebo (respectivement 3.065 g et 3.015 g) alors que celui des bébés des femmes devenues totalement abstinentes (21) était nettement supérieur (3.364 g) », explique l’agence. Une pression artérielle plus élevée a également été constatée sous substituts nicotiniques, ajoute-t-elle.

AFP, 11/03

Une prise de sang pour prédire le risque de décès?

Des chercheurs estoniens et finlandais soulignent, dans une étude, parue dans Plos Medicine, que quatre biomarqueurs permettent de prédire le risque de décès, indique Le Figaro. Dans le cadre de ce travail, « au départ, une équipe de l’université de Tartu (Estonie) a dosé, sur 9 842 adultes, 106 biomarqueurs, ces molécules contenues dans le sang, les fluides corporels ou les tissus, d’ordinaire utilisés pour aider au diagnostic ou surveiller la réponse à un traitement », explique le quotidien. Et d’ajouter que ces chercheurs ont constaté que « lorsque les taux de quatre d’entre eux (albumine, orosomucoïde, citrate et lipoprotéine de très basse densité se situaient dans la ‘‘zone rouge’’ le risque de mourir dans les cinq ans était 19 fois plus élevé que pour ceux présentant les meilleurs résultats ». Face à ces résultats surprenants, ils ont demandé à une équipe finlandaise de refaire l’expérience avec une autre cohorte de 7 503 individus qui a confirmé les premières conclusions. Les chercheurs reconnaissent, malgré tout, que l’étude comporte plusieurs limites, et qu’il serait nécessaire de confirmer sur d’autres populations, souligne le journal. Fabrice André, directeur d’une unité de recherche Inserm et cancérologue à l’Institut Gustave Roussy (Villejuif), fait par ailleurs remarquer que « ce sont des marqueurs déjà connus ». Selon lui, « surveiller un marqueur n’a d’intérêt que si cela génère un traitement qui améliore la survie ».

Le Figaro, 11/03

En Bref

Metronews Paris rend compte de la mise au point par des chercheurs américains d’un test sanguin « permettant de détecter la maladie d’Alzheimer avant l’apparition des symptômes ». Grâce à l’étude d’un groupe de personnes âgées de plus de 70 ans, ces chercheurs ont constaté, chez 28 d’entre elles, qui, au bout de cinq ans, avaient contracté la maladie, que « l’analyse de leur sang révélait une carence en lipides plus importante que le reste du groupe », explique le journal. Metronews Paris, 11/03

Dans un article intitulé « Le cerveau, parent pauvre de la recherche biomédicale », Les Echos expliquent que les pathologies du cerveau « restent délaissées par notre recherche biomédicale », alors que 3 personnes sur 10 sont concernées. Le quotidien s’interroge : « La France consacre environ 20% de sa recherche biomédicale à la lutte contre le cancer, véritable fléau qu’il ne s’agit pas de minimiser. Mais comment expliquer que seuls 2% de ce budget aillent aux maladies psychiatriques ? » Le journal ajoute qu’« à ces maladies psychiatriques s’ajoutent les maladies neurodégénératives, qui sont le plus souvent liés à l’âge ». Les Echos, 11/03

Le Haut Conseil de la santé publique (HCSP) « vient de recommander l’utilisation des vaccins ‘‘anti-gastro’’ chez les nourrissons », souligne La Croix. Le Dr Robert Cohen, pédiatre à l’hôpital intercommunal de Créteil et président du Groupe de pathologie infectieuse pédiatrique (GPIP), souligne que « l’objectif des vaccins est de prévenir les formes graves chez les très jeunes enfants ». Le quotidien ajoute qu’il existe actuellement deux vaccins disponibles en France : le Rotarix du laboratoire GlaxoSmithKline (GSK) et le RotaTeq de Sanofi Pasteur-MSD. Et de souligner : « Ces vaccins qui, pour l’instant, ne sont pas remboursés et restent d’un coût élevé ». La Croix, 11/03 

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