Press review

07 February 2018

11h46 | By INSERM PRESS OFFICE

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Espoir contre la dengue, le Zika et le chikungunya

Le laboratoire du Programme d’étude et de contrôle des maladies tropicales (Pecet) de l’Université d’Antioquia à Medellin (Colombie) mise sur une bactérie pour éradiquer la dengue. La Colombie est le deuxième pays le plus touché par cette maladie qui atteint 50 millions de personnes dans le monde. Depuis début janvier, le Pecet a libéré des milliers de moustiques dans certains quartiers de la ville. Il s’agit de moustiques « bénins », porteurs d’une bactérie appelée Wolbachia qui empêche le développement et la transmission des virus de la dengue, du chikungunya et de Zika. Iván Darío Vélez qui dirige le programme depuis 2013, souligne : « Pour l’instant, quatre quartiers de Medellin ont bénéficié du programme qui touche un million de personnes. Les libérations de moustiques s’étaleront sur un an. Et l’an prochain, nous espérons déjà voir une diminution de cas de dengue, de Zika et de Chikungunya ».

La Croix, 07/02

Les plus riches vivent treize ans de plus que les plus pauvres

Les Echos et Le Figaro rapportent que, selon une étude publiée par l’Insee, l’espérance de vie des hommes les plus aisés atteint 84,4 ans contre 71,1 ans pour les plus modestes. Chez les femmes, l’écart est de huit ans : 88,3 ans pour les plus aisées, contre 80 ans pour les plus modestes. Cette étude, qui s’appuie sur des données couvrant les années 2012 à 2016, constate également que les femmes « dont le niveau de vie se situe parmi les 70% les plus aisées ont une espérance de vie plus longue que les hommes parmi les 5% les plus aisés ». Le niveau de vie peut être « la cause directe d’un état de santé plus ou moins bon, et donc d’une durée de vie plus ou moins longue », explique l’Insee.

Les Echos, Le Figaro, 07/02

En Bref

Le Monde rend compte de travaux portant sur le virus Zika et les microcéphalies et publiés dans la revue Nature Communications. Dirigées par Mayana Zatz, professeure de génétique à l’institut de biosciences de l’Université de Sao Paulo, ces recherches montrent des prédispositions génétiques chez les nouveau-nés atteints in utero. Les chercheurs ont constaté que les cellules sanguines de bébés atteints de graves malformations, se détruisaient beaucoup plus et beaucoup plus vite que celles des autres bébés. « Cela permet d’expliquer qu’il existe un terrain génétique favorable à l’irruption de la maladie (…) », explique Mayana Zatz. Mais elle ajoute qu’« il est fort probable que ces enfants, s’ils n’avaient pas été exposés au Zika, auraient eu un développement parfaitement normal ».

Le Monde, 07/02

La Tribune Santé rappelle une étude pilote menée par des chercheurs de l’Inserm (Caen et Lyon) qui montre que méditer pourrait retarder le vieillissement cérébral. Gaël Chérelat, chercheuse à l’Inserm en physiopathologie et imagerie des maladies neurologiques, souligne : « Les régions du cerveau qui déclinent avec l’âge, comme celles impliquées dans la gestion de la douleur et du stress ou le contrôle des émotions, sont mieux préservées chez les experts en méditation ».

Tribune Santé, 01/02

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