Synthèse de presse

11 février 2016

13h02 | Par INSERM (Salle de presse)

Le taux d’apparition des nouveaux cas de démence en baisse

L’AFP rend compte d’une étude, publiée dans le New England Journal of Medicine, qui suggère que le taux d’apparition des nouveaux cas de démence diagnostiqués dans la population vieillissante aux Etats-Unis semble diminuer depuis ces dernières décennies. Carole Dufouil, directeur de recherche à l’Inserm, co-auteur de ces travaux, indique : « la prévention primaire et secondaire et une meilleure prise en charge des maladies cardiovasculaires/AVC et de leurs facteurs de risque pourraient ouvrir de nouvelles perspectives à la fois dans leur rôle dans l’étiologie des démences et pour revoir à la baisse les projections actuelles quant au poids de la démence dans les prochaines décennies ».

Retrouvez le communiqué « Démence : un risque en diminution? » sur la salle de presse.

AFP, 11/02

La fiabilité de l’odorologie policière

Une étude, publiée dans la revue PLoS ONE et menée par le Centre de recherche en neurosciences de Lyon (CNRS/Université Claude-Bernard Lyon 1/Inserm) démontre que les chiens de la police scientifique ont un flair très fiable. Selon l’étude, « au terme d’un programme d’entraînement de 24 mois, les chiens parviennent à reconnaître l’odeur d’une même personne dans 80% à 90% des cas et ne commettent jamais d’erreur en la confondant avec des odeurs de personnes différentes ». Les auteurs de cette étude ont analysé les données obtenues entre 2003 et 2013 avec les 13 chiens de la Sous-Direction de la police technique et scientifique (SDPTS). L’Agence France Presse indique qu’ en soulignant la fiabilité de cette méthode, « l’étude vise in fine à lever les réticences à considérer la détection et la reconnaissance d’une odeur par un chien comme un élément de preuve devant la justice ».

Retrouvez le communiqué « L’odorologie policière corroborée par la science » sur la salle de presse.

AFP, 10/02

En Bref

Une équipe du CHU de Nice, dirigée par Thierry Passeron, professeur de dermatologie à l’université de Nice et chercheur au sein de l’Unité Inserm 1065 « Centre méditerranéen de médecine moléculaire », a mis au point un traitement contre la pelade (ou alopécie), caractérisée par une chute atypique de cheveux. Ce traitement est fondé sur une molécule, l’interleukine 2, utilisée pour d’autres pathologies auto-immunes.

Le Figaro, 11/02

La Fondation Bettencourt Schueller a récompensé, via ses « Coups d’élan » 2015, quatre chercheurs du CNRS et de l’Inserm, qui travaillent sur des solutions thérapeutiques innovantes dans les domaines du cancer, des maladies infectieuses, inflammatoires chroniques de l’intestin et génétiques.

Le Figaro, 11/02

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