Synthèse de presse

11 juillet 2013

12h28 | Par INSERM (Salle de presse)

Inauguration du « nouveau fleuron de la médecine française » à l’hôpital Necker

Le président de la République, François Hollande, a inauguré hier le pôle mère-enfant de l’hôpital Necker (Paris), situé dans le tout nouveau bâtiment Laennec, et entré en service en mai dernier après des années de réflexion, rapporte Le Parisien. Ce « nouveau fleuron de la médecine française », qui comporte 406 lits et berceaux, 20 salles d’opération et autant d’unités de recherche, « regroupe en un même lieu toutes les spécialités médicales et chirurgicales de la mère et de l’enfant ». L’objectif de ce pôle, où travaillent des équipes, jusqu’alors dispersées sur quatre sites hospitaliers et dix bâtiments, est de pouvoir « continuer d’associer simultanément découvertes et soins d’excellence », a expliqué François Hollande. Le pôle mère-enfant, qui est équipé des équipements médicaux à la pointe de la technologie, s’étend sur 55 000 m² et neuf niveaux et peut recevoir annuellement 200 000 consultations, 75 000 urgences pédiatriques, 40 000 hospitalisations et 3 000 naissances. Il est « le seul établissement de santé d’Ile-de-France à pouvoir accueillir les enfants polytraumatisés ».

Le Parisien, 11/07

En Bref

Bruno Lasserre, président de l’Autorité de la concurrence, a relancé hier l’idée de vendre « des médicaments sans ordonnance en dehors des seules officines », explique Le Figaro. Selon lui, cette ouverture partielle du monopole officinal « permettrait aux consommateurs de bénéficier de tarifs plus attractifs pour leurs achats de médicaments d’automédication ». Bruno Lasserre déplore l’existence « de fortes disparités » dans le prix des médicaments non remboursables, qui peuvent aller « de 1 à 4 ». Le Figaro, 11/07 

01 Net publie un dossier sur « les outils numériques [qui] vont révolutionner la médecine ». L’hebdomadaire rend compte de l’avenir des objets connectés qui favoriseront la médecine préventive. Il souligne notamment les applications des nanotechnologies dans le domaine médical où des robots invisibles à l’œil nu pourraient repérer les cellules cancéreuses et les détruire, ou encore le développement futur de prothèses intelligentes qui remplaceront un organe défaillant ou augmenteront les capacités physiques. Hervé Chneiweiss, directeur du laboratoire de neurosciences de l’Inserm et président du comité d’éthique de l’Inserm, souligne cependant les limites actuelles : « Les prothèses bioniques coûtent très cher, il faut des mois d’entraînement pour les maîtriser et elles sont loin d’égaler en fluidité les vrais organes ». 01 Net, 11/07 

 Aujourd’hui en France souligne que, suite à ses révélations hier sur les erreurs médicales dans les hôpitaux, liées à des bugs informatiques Marisol Touraine, la ministre de la Santé, a annoncé des mesures, expliquant que « si des logiciels dysfonctionnent, ils seront évidemment retirés. Il n’est pas acceptable que la vie des patients ou leur avenir soient mis en danger pour cette raison. Si une enquête est nécessaire, elle sera lancée ». Aujourd’hui en France, 11/07 

 Le Nouvel Observateur se penche sur « le service osé » que propose Cellectis : conserver son ADN pour avoir accès à la médecine régénératrice de demain. La société de biotechnologies, dirigée par André Choulika, a, en effet, lancé le 8 juillet sa propre banque de « cellules médicaments » et a créé, dans cette optique, Scéil, une filiale qui propose ce contrat futuriste. Cette première mondiale s’appuie sur « un pari audacieux » concernant « les progrès de la pharmacie et de la médecine », qui demain, selon André Choulika, « développeront de manière routinière, médicaments personnalisés et thérapies régénératrices », souligne le journal. Le Nouvel Observateur, 11/07 

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