Synthèse de presse

15 juin 2017

11h47 | Par INSERM (Salle de presse)

Modification du visage du fœtus à cause de l’alcool

Le Figaro rappelle que, selon l’enquête Périnatale 2010 de l’Inserm, plus de 20% de femmes continuent à boire quand elles sont enceintes. Une équipe de l’université de Melbourne (Australie) publie, dans la revue Jama Pediatrics, une étude montrant que l’apparence physique caractéristique des enfants souffrant du syndrome d’alcoolisation fœtale (SAF) a été retrouvée chez des bébés exposés à l’alcool durant la grossesse, même à de plus faibles doses. Le Pr Mickaël Naassila, directeur du groupe de recherche sur l’alcool et les pharmacodépendances de l’Inserm, explique : « Ce type d’études est important car certains essaient de remettre en cause le dogme du zéro alcool pendant la grossesse ». L’étude a porté sur 415 enfants nés dans des maternités accueillant des grossesses à bas risque et a étudié leur morphologie faciale.

Le Figaro, 15/06

Liens entre perturbateurs endocriniens et puberté précoce ?

Le Monde rend compte de l’étude de chercheurs appartenant notamment à Santé publique France, et présentée lors des rencontres annuelles de l’institution le 30 mai, qui confirme les forts soupçons concernant les liens entre perturbateurs endocriniens et puberté précoce. Sur la période 2011-2013, Joëlle Le Moal (Santé publique France) et ses collègues du réseau Fivnat, de l’Inserm et de l’Assistance publique-Hôpitaux de Paris-université Paris-Diderot ont comptabilisé 3 519 cas de puberté précoce chez des fillettes avant 8 ans, soit en moyenne 1 173 cas par an (2,68 cas pour 10 000). Ce chiffre est dix fois plus important que chez les garçons de moins de 9 ans : 352 cas en 2011-2013, soit en moyenne 117 cas par an (0,24 cas pour 10 000). Mais, les chercheurs ont constaté une similarité de la répartition géographique des cas pour les filles et les garçons. 

Le Monde, 15/06

En Bref

Dans un entretien accordé aux Echos, Benoît Battistelli, président de l’Office européen des brevets (OEB), explique que, tandis que les demandes de brevets continuent de progresser en Europe, le Brexit a mis un coup de frein à l’adoption du brevet unitaire. Il souligne qu’« on observe une progression des grands instituts scientifiques et de recherche parmi les demandeurs de brevets européens, comme le CEA, l’Inserm ou le CNRS ». Les Echos, 15/06

Les Echos se penchent sur « les nombreux ponts [qui] existent pour faire travailler ensemble organismes de recherche publics et entreprises privées, favoriser le transfert de technologies et accélérer l’innovation ». Le journal précise que l’Hexagone compte 14 sociétés d’accélération du transfert de technologies (SATT). Ces dernières ont « pour mission de simplifier et de professionnaliser la transformation des inventions issues de la recherche publique française », explique le quotidien. Et de préciser que parmi leurs actionnaires, figurent le CNRS, l’Inserm, les universités et autres organismes publics tels les CHU. Les Echos, 15/06

L’Usine Nouvelle indique que Poietis a présenté, il y a quelques jours, une plate-forme « unique au monde » qui devrait lui permettre de bio-imprimer de la peau humaine de manière industrielle d’ici à 2019. L’hebdomadaire rappelle que Poietis a été fondé en septembre 2014 par Fabien Guillemot, un chercheur de l’Inserm passé par Harvard, et Bruno Brisson, fort de vingt ans d’expérience en biotech-medtech. L’Usine Nouvelle, 15/06

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