Synthèse de presse

18 avril 2013

10h52 | Par INSERM (Salle de presse)

Stagnation de l’espérance de vie en bonne santé en Europe

Selon une étude dévoilée hier par l’Inserm, « les Européens vivent de plus en plus vieux mais leur ‘‘espérance de vie en bonne santé’’ après 65 ans stagne depuis 2005, atteignant 8,8 ans pour les hommes et 8,6 ans pour les femmes », indique l’AFP, L’Humanité, Le Monde, Direct Matin, France Inter et France 3. En effet, depuis 2005, l’espérance de vie à 65 ans a augmenté de 1,3 an pour les hommes et de 1,2 pour les femmes dans les 27 pays de l’Union européenne, mais l’espérance de vie sans incapacité (EVSI) n’a pratiquement pas bougé. Jean-Marie Robine, directeur de recherche à l’Inserm, coordinateur de l’Action européenne conjointe sur les années de vie en bonne santé (EHLEIS), explique que « cela signifie que les années de vie supplémentaires sont vécues avec des limitations d’activité ». La France fait partie des pays de l’Europe où « l’espérance de vie à 65 ans » a le plus augmenté : les femmes auraient gagné 1,8 an et les hommes 1,6 an entre 2005 et 2011. Cependant, comme dans le reste de l’Europe, l’espérance de vie en bonne santé a stagné en France sur la période.

AFP, France 3, France Inter, 17/04, L’Humanité, Le Monde, Direct Matin, 18/04 – Communiqué de presse :   » L’espérance de vie en bonne santé : dernières tendances « 

Créer des passerelles entre recherche et PME

« Le gouvernement fait aujourd’hui le bilan à six mois du pacte national de compétitivité », soulignent Les Echos. A cette occasion, Geneviève Fioraso, ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, explique au quotidien sa stratégie pour stimuler l’innovation en France, notamment en mobilisant la recherche publique. Elle indique : « Nous voulons former nos chercheurs et nos enseignants-chercheurs à la culture de la propriété intellectuelle (PI) ». Selon elle, « nous devons améliorer et rendre plus efficace le transfert de technologies. D’où notre idée de mesurer l’impact économique de la recherche ». Elle annonce l’inscription du transfert dans l’article 55 du projet de loi sur l’enseignement supérieur et la recherche et ce texte sera débattu à l’Assemblée nationale le 13 mai prochain, précise le quotidien. La ministre compte « regrouper les établissements d’enseignement supérieur et les organismes de recherche sur une trentaine de sites au lieu d’avoir 160 contrats (…) ». En outre, « nous avons demandé à l’Agence nationale de la recherche (ANR) d’ouvrir un appel d’offres pour financer, à terme, 100 laboratoires communs » de recherche publique dédiés aux PME pour « aider [ces dernières] à renforcer leurs compétences ». 

Les Echos, 18/04

En Bref

Le Figaro présente « un pansement à micro-aiguilles super adhésif », inventé par Jeffrey Karp, professeur à Harvard et ses collègues du MIT (Massachusetts Institute of Technology), qui peut s’enlever sans douleur. Les travaux, publiés dans la revue Nature Communications, ont été menés à partir d’un petit ver Pomphorhynchus laevis qui parasite l’intestin des poissons en s’y accrochant grâce à de multiples pointes, qui grossissent aussitôt plantées dans la paroi intestinale, pour une meilleure fixation. Le pansement à micro-aiguilles pourrait « constituer une révolution pour les greffes de peau », souligne le quotidien. Le Pr Karp indique : « Etant donné que le pansement adhère à la plupart des tissus mous, ce pourrait être un adhésif universel ».Le Figaro, 18/04
Le réseau de surveillance Sentinelles-Inserm rend compte du retour de la gastroentérite, indiquent l’AFP et Aujourd’hui en France. Ainsi, l’agence de presse explique que, selon le réseau, « la gastroentérite s’est manifestée fortement la semaine dernière en France métropolitaine, touchant plus particulièrement six régions ». Selon le dernier bulletin de Sentinelles, la fréquence des nouveaux cas de diarrhée aiguë vus en consultation de médecine générale, la semaine dernière, a été estimée à 235 pour 100 000 habitants, au-dessus du seuil épidémique (175 cas/100 000 habitants) en métropole. AFP, 17/04, Aujourd’hui en France, 18/04
Harald Ott et son équipe du Centre de médecine régénérative du Massachusetts General Hospital (Etats-Unis) ont réussi à « reconstruire un rein animal fonctionnel [chez le rat] à partir de cellules du receveur », explique Le Figaro. La technique avait déjà été utilisée sur des organes mais jamais le rein car trop complexe. Le Dr Ott indique au Figaro que « de nombreuses étapes restent à franchir avant de disposer d’un organe implantable sur un humain ». Il espère renouveler « d’ici à cinq ans » l’expérience sur des animaux plus grands, comme le porc, avant d’envisager des tests cliniques chez l’homme, rapporte le quotidien.Le Figaro, 18/04

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