Synthèse de presse

18 octobre 2012

12h27 | Par INSERM (Salle de presse)

Maladies cardio-vasculaires : premières causes de décès chez les femmes après 40 ans

Les cardiologues, qui « chaque année » cherchent à sensibiliser contre la « banalisation » du risque cardio-vasculaire, en particulier chez les femmes, soulignent que les maladies cardio-vasculaires tuent 7 fois plus que le cancer, notamment du sein, souligne l’Humanité Dimanche. Ces maladies sont même la première cause de mortalité des femmes après 40 ans. Les spécialistes estiment qu’il s’agit d’une « véritable urgence épidémiologique ». Claire Mounier-Véhier, vice-présidente de la Fédération française de cardiologie (FFC), explique que les femmes ont, depuis 20 ans, les mêmes comportements à risque que les hommes tels que le tabac, l’alcool et le stress au travail. L’Humanité Dimanche cite les travaux, réalisés par le Dr Pierre-Yves Scarabin, de l’Inserm, et portant sur les taux endogènes d’estradiol. Ces derniers montrent que « des taux d’oestrogènes sanguins élevés exposent à un risque plus important d’infarctus du myocarde ou d’accident vasculaire cérébral », indique le journal.

Humanité Dimanche, 18/10

 

La greffe d’organes bénéfique également au niveau économique

Selon la fondation Greffe de vie, la France « pourrait économiser jusqu’à 9,6 milliards d’euros sur 14 ans (durée de vie moyenne du greffon), si l’on parvenait à baisser d’un tiers le taux de refus de prélèvement d’organes et à porter à 25% du total des greffes la part des greffes avec donneur vivant », souligne Le Figaro. La Fondation a calculé que « le coût d’une transplantation rénale est équivalent au coût d’une année de dialyse mais que la greffe permet d’économiser 67 000 euros les années suivantes », ajoute le quotidien. Jean-Pierre Scotti, président de Greffe de vie, qui a écrit une lettre ouverte au Président de la République à ce sujet, à l’occasion de la Journée mondiale du don d’organes et de greffes, ajoute : « Sans compter que la greffe sauve des vies et améliore la qualité de vie de milliers de personnes

Le Figaro, 18/10

En Bref

Le Quotidien du médecin rend compte de la mise au point par des chercheurs des laboratoires CONRAD, en collaboration avec l’université de l’Utah, d’un anneau vaginal qui permet de « délivrer un antirétroviral, le ténofovir, à dose constante » pendant 90 jours. Le Dr David Friend, l’un des auteurs et chef de produit chez CONRAD, souligne : « Nous avons comparé l’anneau à du gel à 1% de ténofovir. Si les résultats chez la brebis se confirment chez l’homme, nous émettons l’hypothèse que l’anneau sera très efficace dans la prévention du VIH ». Le Quotidien du médecin, 18/10

La Croix souligne que « juste avant la clôture des débats, hier, les médecins, [« entre regret et compassion »], ont tenté de ‘‘faire un pas’’ vers les victimes de surirradiations à l’hôpital d’Epinay ». Alors que vont débuter les plaidoiries, ces débats auront permis de « mettre en lumière les défaillances d’un service hospitalier qui fonctionnait en vase clos », ajoute le quotidien. La Croix, 18/10

Cellectis vient d’obtenir un contrat de 9,5 millions de dollars auprès du National Institutes of Health (NIH) et de plusieurs organismes gouvernementaux américains pour fournir des cellules dites iPS, durant cinq ans, via sa filiale Cellectis Bioresearch. La société « s’appuie sur une technologie », inventée par Shinya Yamanaka, qui vient de recevoir le prix Nobel de médecine. Les Echos, 18/10

Les préfectures du Nord et du Pas-de-Calais ont repris l’hypothèse d’une association environnementale selon laquelle l’eau de la région est polluée au perchlorate à cause de munitions (obus), utilisées lors de la Première Guerre mondiale, restées dans le sol et qui se dégradent, indique La Croix. Le perchlorate est une molécule « suspectée d’entraîner des problèmes d’hypothyroïdie chez les nourrissons et donc d’éventuels problèmes de croissance », explique le quotidien. Il aurait également un impact sur le fonctionnement thyroïdien de la femme enceinte. La Croix, 18/10

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