Synthèse de presse

22 novembre 2012

12h17 | Par INSERM (Salle de presse)

Adoption au Sénat d’une proposition de loi en faveur du droit d’alerte

La proposition de loi, déposée par Marie-Christine Blandin (Europe Ecologie-les Verts), visant à protéger les lanceurs d’alerte et « renforcer la déontologie des expertises scientifiques », a été adoptée hier au Sénat, indique Libération. Afin que la proposition soit acceptée, le texte initial a dû être modifié. Alors que ce dernier prévoyait la « création d’une haute autorité de l’expertise scientifique et de l’alerte en matière de santé et d’environnement », le texte adopté « lui a substitué une Commission nationale de la déontologie et des alertes en matière de santé et d’environnement, aux compétences et moyens restreints », explique le quotidien. André Cicolella, toxicologue et porte-parole du Réseau environnement santé, estime cependant que cette Commission est « un premier pas ». Il ajoute : « Cette instance va faciliter le travail des agences sanitaires. Ce sera un arbitre extérieur dans les questions de déontologie, de conflits d’intérêts et d’expertise. L’enjeu, c’est un gain en matière de santé publique ». Le texte adopté hier prévoit également « une modification du code du travail afin d’inclure dans la catégorie des salariés protégés des entreprises les lanceurs d’alertes et l’élargissement des compétences des CHSCT aux alertes sanitaires et environnementales », explique Libération.

Libération, 22/11

En Bref

L’émission La Tête au carré, diffusée sur France Inter mardi, a porté sur les prématurés. Elle a souligné la tenue hier par l’Inserm d’une conférence citoyenne sur les enfants prématurés au Palais de la Découverte à Paris, en duplex avec la Bibliothèque Alcazar de Marseille. Invitée de l’émission radiophonique, Danièle Evain-Brion, directrice de recherche Inserm et de l’UMR 767 Inserm Paris Descartes « Grossesse normale et pathologique » et directrice de la fondation PremUp, explique notamment que la recherche sur la naissance prématurée progresse.France Inter, 20/11
Autre actualité sur la prématurité: Optimiser les soins intensifs aux prématurés : une démarche collaborative européenne

Le Figaro souligne qu’un non-lieu a été prononcé par la Cour de cassation, « mettant hors de cause le Pr Pierre Pellerin, ancien patron du Service central de protection contre les rayonnements ionisants en France (SCPRI) » lors de l’explosion de la centrale de Tchernobyl en avril 1986. « Ce haut fonctionnaire était accusé depuis vingt ans d’avoir minimisé les risques des retombées radioactives sur la France » et donc d’avoir « mis en danger des personnes qui auraient contracté des maladies radio induites, comme des cancers de la thyroïde », explique le quotidien.  Le Figaro, 22/11

Le Parisien rend compte d’une importante fuite, jeudi et vendredi derniers, de produits radioactifs provenant de l’Institut Gustave-Roussy (IGR) de Villejuif. 14 000 litres d’urines de patients rendues radioactives par leurs traitements contre le cancer, stockés dans des cuves de concentration, « ont été déversés dans les égouts et sont passés par 10 km du réseau » parisien, explique le quotidien. L’Autorité de sûreté nucléaire (ASN) se veut rassurante, estimant que « le taux de radioactivité était un peu supérieur aux niveaux réglementaires mais sans être dangereux ». Le Parisien, 22/11
Selon le réseau SOS Médecins, on assiste à une hausse des cas de gastro-entérite de 16% pour la France entière, rapporte Aujourd’hui en France. Les enfants de moins de 5 ans (+26%) et les 5-14 ans (+28%) sont les plus touchés par la maladie. Le seuil épidémique n’a pas encore été franchi dans l’ensemble du territoire. Cependant, certaines régions comme le Nord-Pas-de-Calais et la Champagne-Ardenne l’ont atteint la semaine dernière, ajoute le quotidien. Aujourd’hui en France, 22/11

Archives

Une « synthèse de presse » n'est qu'un résumé des analyses et opinions des médias qui ont été lues pour la réaliser. Elle ne peut en aucun cas être interprétée comme reflétant le point de vue de l'Inserm. Sont mis à disposition, dès lors qu'ils existent, les liens vers les articles de presse cités dans la synthèse.

Ces liens, actifs à la date de la mise en ligne de la synthèse, sont susceptibles de ne plus l'être quelques jours plus tard.





fermer
fermer
RSS Youtube