Synthèse de presse

29 août 2013

11h33 | Par INSERM (Salle de presse)

Les bactéries intestinales influent sur l’obésité

Libération rend compte de deux études, conduites par l’Institut national de recherche agronomique (Inra) conjointement avec l’Inserm et publiées dans la revue Nature, qui révèlent que « les personnes pauvres en bactéries intestinales avaient un risque plus important de développer du diabète, de l’excès de cholestérol, mais aussi des problèmes hépatiques et cardiovasculaires ». Deux groupes d’individus ont été distingués dans ces études : ceux avec une faible richesse de leur flore intestinale (360 000 gènes microbiens différents) et ceux avec une forte richesse (580 000). Stanislav Dusko Ehrlich (Inra) estime que ces études pourraient conduire à « la mise en place de marqueurs bactériens spécifiques pour identifier les personnes à risques » et à « de nouvelles thérapies basées sur des bactéries » contre le surpoids.
Reprise communiqué de presse du 28 août 2013 : « Pauvre ou riche (en bactéries intestinales) : pas tous égaux face aux maladies liées à l’obésité »

Libération, 29/08

 

Expérience d’activation du cerveau humain à distance

Des chercheurs de l’université de Washington ont réussi à activer à distance le cerveau humain, souligne Le Figaro. Deux co responsables de l’étude, Rajesh Rao et Andrea Stocco, ont mené eux-mêmes cette expérience de « télépathie par Internet », indique le quotidien. Le premier, muni d’un bonnet recouvert d’électrodes et face à un jeu vidéo simple, a réussi à faire bouger le bras de son collègue, équipé d’un bonnet avec une antenne émettrice d’ondes électro-magnétiques et situé à l’autre bout du campus devant le même jeu. Rajesh Rao a indiqué, après l’expérience : « C’était à la fois excitant et inquiétant de voir une action que j’avais imaginée traduite en un geste bien réel, mais par un autre cerveau que le mien ». Et d’ajouter : « La prochaine étape [de leurs travaux] sera d’avoir une véritable conversation entre les deux encéphales, que la communication ne soit plus unidirectionnelle mais bidirectionnelle ».

Le Figaro, 29/08

En Bref

Nicole Delépine, responsable de l’unité d’oncologie pédiatrique de l’hôpital universitaire Raymond-Poincaré à Garches, évoque, dans Humanité Dimanche, les agences sanitaires développées depuis 1995, considérant que leur indépendance sans contrôle a conduit « à toutes les dérives ». Selon elle, en « toute impunité, elles décident à la place du ministère et des représentants élus, de la politique de santé ». Les dirigeants des agences régionales de santé (ARS), « tout-puissants », « ont contribué à casser le système de santé français ». « Comme elles, plus de 1 400 agences de toutes sortes (…) exercent des pouvoirs régaliens sans contrôle » et « près de 20 d’entre elles dirigent la politique sanitaire en lieu et place du ministère (…) au mépris (…) souvent des données scientifiques », estime-t-elle. Humanité Dimanche, 29/08

La Croix indique que l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) vient de publier, sur son site Internet, de nouvelles données de pharmaco-vigilance sur le Baclofène. Selon son rapport, le nombre de comprimés vendus de ce médicament, utilisé dans le traitement de la dépendance à l’alcool, a augmenté de 52% en 2012, par rapport à l’année précédente. Le rapport révèle également que « 263 patients ont présenté des effets indésirables (dont 93 graves), soit 163 cas de plus que l’année 2011 », rapporte le quotidien.

La Croix, 29/08

Archives

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