Synthèse de presse

31 octobre 2013

12h35 | Par INSERM (Salle de presse)

Le Leem publie une étude sur la pression fiscale de l’industrie pharmaceutique en France

Les Échos rendent compte d’une étude commandée par le Leem au cabinet Landwell & Associés, sur la fiscalité du secteur pharmaceutique. L’étude compare la situation de la France à celle de plusieurs pays européens (Allemagne, Espagne, Grande-Bretagne, Irlande, Italie, Suisse), en tenant compte des réformes mises en place depuis 2012. « Cette nouvelle étude montre que la France détient toujours la palme du taux global de prélèvements le plus élevé », explique Loïc Le Claire, avocat associé chez  Landwell & Associés. Trois entreprises-types sont envisagées : société mère, filiale de production-distribution et filiale commerciale. Pour chacune d’entre elles, l’étude montre que l’ensemble des prélèvements est plus important en France que dans les autres pays et cette tendance s’accentue, puisque la France serait le seul pays où la charge pesant sur les entreprises augmente de 2%. Trois nouvelles dispositions expliquent cette évolution en France : la contribution additionnelle de 3% sur les dividendes versés, la nouvelle taxe sur le recyclage et l’augmentation de 36,1 à 38% de l’impôt sur les sociétés. Dans le même temps, le Royaume-Uni abaissait le montant de l’impôt sur les sociétés alors que dans le pays, comme en Irlande, il n’existe pas de taxe spécifique au secteur pharmaceutique.

Les Échos, 31/10

En Bref

La Croix indique qu’en ouverture de la 44e conférence internationale sur la santé respiratoire, organisée à Paris, l’organisation Médecins sans Frontières a lancé un appel pour la mise au point de nouveaux traitements contre la tuberculose, à des prix accessibles aux pays les plus démunis. Le quotidien se penche en outre sur un nouveau médicament qui pourrait marquer « un tournant dans l’histoire de la lutte contre la tuberculose » : la bédaquiline, du laboratoire Johnson & Johnson, a été enregistrée en décembre 2012 aux États-Unis pour le traitement de certaines formes de tuberculose multi-résistantes. Selon l’OMS, en 2012, 8,6 millions de personnes dans le monde ont développé la maladie, qui a entraîné 1,3 million de décès. La Croix, 31/10

Une équipe de chercheurs de l’Inserm, sous la direction du Dr Anne Puel et du Pr Jean-Laurent Casanova, en collaboration avec des équipes françaises et étrangères, a démontré l’implication du gène CARD9 dans la dermatophytose profonde. « Ces résultats renforcent l’hypothèse que les maladies infectieuses peuvent être des maladies héréditaires monogéniques de la réponse immunitaire, souligne Le Quotidien du Médecin. (…) Un défaut héréditaire monogénique était suspecté depuis longtemps puisque la maladie était décrite chez des individus sains par ailleurs et essentiellement d’origine Nord-Africaine et issus de familles consanguines et/ou de familles avec plusieurs individus atteints. » Ces travaux permettent d’envisager un diagnostic génétique précoce associé à un traitement prophylactique antifongique, ainsi qu’un conseil génétique aux familles de patients. Le Quotidien du Médecin, 31/10
Communiqué de presse :  Une mutation d’un gène en cause dans une maladie infectieuse fongique, la dermatophytose profonde

L’université Pierre-et-Marie-Curie, à Paris, a mis en place un programme original, baptisé « l’Université des Patients », qui permet de former les victimes d’affections de longue durée et de leur donner une expertise sur leur propre maladie, notamment dans le but de se réinsérer professionnellement. L’Université des Patients propose des formations diplômantes (DU, master, doctorat) en éducation thérapeutique du patient (ETP). Ces formations leur permettent également de mieux faire valoir le point de vue des patients au sein des instances sanitaires. « Même si leur parole est encore trop peu écoutée, les malades chroniques sont en train de faire bouger les lignes », souligne Yvanie Caillé, fondatrice de l’association Renaloo, pour les personnes ayant subi une greffe de rein. Le Nouvel Observateur, 31/10

Un consortium de recherche International a mené la plus grande étude jamais réalisée sur la maladie d’Alzheimer sous la coordination du Pr Philippe Amouyel, directeur de recherche Inserm-Institut Pasteur de Lille-Université Lille Nord de France. Onze nouvelles régions du génome ont été identifiées en moins de 3 ans, soit autant qu’au cours des deux dernières décennies. « Grâce à un séquençage sans a priori, nous avons mis en lumière des zones qui seraient restées dans l’ombre autrement, car ne présentant « a priori » aucun intérêt », souligne le Pr Amouyel.  Le Quotidien du Médecin, 31/10
Communiqué de presse : Maladie d’Alzheimer : 11 nouveaux facteurs de susceptibilité génétique découverts

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