Synthèse de presse

06 juillet 2017

12h25 | Par INSERM (Salle de presse)

Y a-t-il un lien de causalité entre l’exposition aux écrans et l’autisme ?

NouvelObs.com revient sur l’alerte lancée il y a quelques jours par le Dr Anne-Lise Ducanda sur Youtube, établissant un lien de causalité entre l’exposition des enfants aux écrans et l’autisme. Suite à ce signal d’alarme, le Monde publiait dans une enquête un dossier spécial dans lequel Michel Desmurget, chercheur en neurosciences cognitives à l’Inserm, réagissait : « Aucune étude scientifique convaincante ne permet d’établir un lien entre autisme et écrans aujourd’hui. Des parents peuvent être culpabilisés à tort ». Serge Tisseron, psychiatre spécialiste des écrans, estime quant à lui dans un entretien accordé à NouvelObs.com, que « les enfants qui ont des troubles du spectre autistique sont parfois tellement difficiles à gérer que les familles peuvent abuser des écrans. (…) Mais cela ne fait pas un lien de causalité ».

NouvelObs.com, 05/07

Nicolas Simon, président de l’ANPAA

Nicolas Simon, chercheur à l’Inserm en réduction des risques, professeur de médecine spécialisé en addictologie, responsable du centre antipoison et de toxicovigilance de l’hôpital Sainte-Marguerite de Marseille, et responsable d’enseignement à la faculté de médecine de Marseille, a été nommé président de l’Association nationale de prévention en alcoologie et addictologie (ANPAA). Il succède à Alain Rigaud, engagé depuis 15 ans dans l’association et à sa tête depuis 2003.

Le Quotidien du Médecin, 05/07

En Bref

Au lendemain du discours de politique générale du Premier ministre, le ministère de la Santé promet qu’« à partir de 2018, les enfants de moins de 2 ans devront être vaccinés contre onze maladies ». « Cette extension de l’obligation vaccinale à onze valences (contre trois actuellement) sera intégrée au projet de loi de financement de la Sécurité sociale, qui doit être adoptée avant le 31 décembre », précise Le Figaro. Lors d’une conférence de presse, la ministre de la Santé, Agnès Buzyn a indiqué : « Je n’aime pas imposer des obligations ». Néanmoins, a-t-elle ajouté, se vacciner n’est pas qu’un « acte individuel », c’est aussi de la « solidarité ».

C News, 05/07, Le Figaro, Les Echos, Le Monde, 06/07

Dans le cadre d’un plan national de lutte contre la maladie de Lyme et les maladies transmissibles par les tiques, lancé par le ministère de la Santé en septembre dernier, plusieurs actions de prévention sont mises en place cet été. Parmi celles-ci figurent un dispositif radio, des brochures, des affiches en forêts et une application mobile. A partir du 15 juillet, l’application « Vigi-Tique », développée par le ministère de la Santé et l’Inra, « aura vocation à délivrer des conseils de prévention sur les piqûres de tiques, tout en permettant aux citoyens de signaler, depuis leur Smartphone, leurs piqûres afin de recueillir les données d’exposition nécessaires aux scientifiques ».

Santemagazine.fr, 05/07

 

Femmeactuelle.fr revient sur les critères de définition des perturbateurs endocriniens adoptés par l’Europe, et se penche sur l’impact que cela va avoir sur notre quotidien. Alors que la commission européenne s’est accordée sur trois critères, certains scientifiques et associations craignent que cela soit insuffisant. Par ailleurs, « la définition ne concerne que les perturbateurs endocriniens présents dans les pesticides, or certains perturbateurs endocriniens comme le bisphénol A sont surtout présents dans les plastiques » conclut Femmeactuelle.fr.

Femmeactuelle.fr, 05/07

Archives

Une « synthèse de presse » n'est qu'un résumé des analyses et opinions des médias qui ont été lues pour la réaliser. Elle ne peut en aucun cas être interprétée comme reflétant le point de vue de l'Inserm. Sont mis à disposition, dès lors qu'ils existent, les liens vers les articles de presse cités dans la synthèse.

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