Synthèse de presse

13 février 2017

13h39 | Par INSERM (Salle de presse)

Le pouvoir oncogène du virus d’Epstein-Barr

Plusieurs sites de presse médicale s’intéressent à une étude menée par les chercheurs de l’unité Inserm-DKFZ 1074 « Microbiologie et maladies infectieuses », qui a mis en évidence le rôle de la protéine BNRF1 dans l’apparition de certains cancers – cancer du système lymphatique, du cancer de l’estomac ou du nasopharynx, chez des personnes infectées par le virus d’Epstein-Barr. Contracté généralement par 95% de la population mondiale via une simple infection des voies respiratoires ou par une mononucléose infectieuse, le virus reste souvent silencieux mais peut parfois , en infectant les cellules voisines, provoquer une risque accru de dégénérescences tumorales. « Nous suggérons la mise au point d’un vaccin pour réduire la fréquence de contacts avec le virus d’Epstein-Barr et le risque de cancer associé », précise Henri Jacques Delécluse, directeur de cette équipe de recherche Inserm.

Le généraliste.fr, 10/02, Lequotidiendumédecin.fr, 13/02, Pourquoidocteur.fr, 11/02

Lire le communiqué de presse publié le 10/02 :  » Infection par le virus d’Epstein-Barr: un nouveau mode de transformation cancéreuse « .

En Bref

Le Figaro souligne qu’une équipe de l’Inserm a évalué une expérimentation de distribution de médicaments à l’unité, dans le but de faciliter l’observance des traitements et d’éviter une automédication ultérieure. Une centaine de pharmacies réparties dans quatre régions ont testé ce dispositif en 2014 et 2015. Interrogé sur cette étude qui a été plutôt bien acceptée par les patients, Bruno Ventelou, chercheur Inserm, remarque : « Dans le groupe qui avait reçu un traitement à l’unité, nous avons constaté deux fois moins d’inobservants. La dispensation à l’unité a [ainsi] favorisé l’observance.».

Le Figaro, 13/02

Les Echos précisent que selon une étude publiée dans « PNAS », une équipe de chercheurs du Texas South Medical Center de Dallas a mis en avant la thèse de l’héritage familial dans les mécanismes de l’alcoolisme. A noter que ces travaux sont les premiers à confirmer cette thèse, en mettant en évidence le rôle particulier joué par le gène bêta-klotho (ou KLB). « C’est un élément parmi d’autres facteurs, biologiques, environnementaux et psycho-sociaux », souligne pour sa part Bertrand Nalpas, médecin alcoologue et directeur de recherche à l’Inserm.

Les Echos, 13/02

La Tribune évoque l’inauguration le 10 février dernier par le chef de l’Etat, François Hollande, de la plateforme Ecotox à Alixan dans la Drôme, spécialisée dans la toxicologie environnementale et l’écotoxicologie. « Investir dans une structure comme celle-là c’est faire un choix d’avenir. C’est penser que c’est à 10 ans que la rentabilité sera trouvée et la performance sera atteinte », a-t-il précisé.

La Tribune, 11/02

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