Synthèse de presse

13 novembre 2017

13h26 | Par INSERM (Salle de presse)

Efficacité contrastée de la hausse des prix du tabac

La Croix souligne que le prix du paquet de cigarettes va augmenter, ce lundi, de 30 centimes. La hausse sera par la suite régulière jusqu’en 2020 où le paquet coûtera 10 euros. Les médecins estiment que la hausse des prix est l’arme la plus efficace pour faire chuter la consommation. Cependant, selon certains chercheurs, cela n’est pas automatique chez les fumeurs défavorisés. Patrick Peretti-Watel, directeur de recherche à l’Inserm et auteur de « La Cigarette du pauvre », explique : « Deux choses rendent très difficile l’arrêt du tabac : une forte dépendance et le fait de fumer pour gérer les problèmes du quotidien. Or, c’est dans les populations défavorisées que ces deux éléments sont les plus importants ». Il explique que ce constat ressort d’études anglaises sur des femmes touchant les minima sociaux et vivant seules avec des enfants.

La Croix, 13/11

Consommation d’antibiotiques trop élevée en France

Pourquoidocteur.fr et Les Echos rendent compte du nouveau panorama de santé de l’Organisation de Coopération et de Développement Economiques (OCDE), publié vendredi. Selon Pourquoidocteur.fr, « ce rapport est accablant : si la France fait partie des bons élèves en ce qui concerne l’espérance de vie, la prescription d’antibiotiques reste un problème : seule la Grèce, en Europe, en consomme davantage », souligne le site. « En France, l’utilisation des antibiotiques est supérieure de près de 50% à la moyenne des pays de l’OCDE », révèle ce rapport. Les Français consomment 30 « doses quotidiennes définies » (une unité de mesure statistique) pour 1 000 habitants, contre 20 en moyenne dans les pays de l’OCDE. Ces chiffres montrent que les antibiotiques sont mal prescrits en France. Le site souligne que l’Inserm a conçu, il y a quelques années, deux tests de diagnostic rapide de résistance aux antibiotiques. « Utilisés à l’échelle mondiale, ils permettraient une adaptation individuelle des traitements et en permettant d’isoler les malades porteurs de bactéries résistantes, une diminution des infections nosocomiales », explique Pourquoidocteur.fr.

Pourquoidocteur.fr, 11/11, BFM TV, 12/11, Les Echos, 13/11

En Bref

Liberation.fr interroge le neuropsychologue Francis Eustache, qui dirige un laboratoire de l’Inserm à Caen, dédié à l’étude de la mémoire humaine, et qui mène une étude biomédicale baptisée « Remember » sur les conséquences post-traumatiques des attentats du 13 novembre 2015. Francis Eustache souligne que « les blessés psychiques du 13 novembre sont en grande souffrance ».

Liberation.fr, 13/11

Les Echos reviennent sur « la nouvelle approche [des chercheurs de l’Inserm] basée sur les interactions cœur-cerveau qui pourrait permettre d’affiner le diagnostic des comateux ». Le quotidien explique : « En étudiant les données de 127 patients en état végétatif ou de conscience minimale, l’équipe de Jacobo Sitt basée à l’Institut du cerveau et de la moelle épinière à l’hôpital Pitié-Salpêtrière, a constaté que l’activité cardiaque était modulée par la perception d’une stimulation externe (auditive par exemple), mais uniquement chez les patients conscients ou minimalement conscients ».

Les Echos, 13/11

Reprise du communiqué du 23/10 « Interaction entre cœur et cerveau: un nouvel indicateur de l’état de conscience. »

Le Figaro publie un dossier sur la stéato-hépatite, une maladie silencieuse mais dangereuse. « Longtemps ignorée, la stéatose hépatique non alcoolique est largement associée à l’épidémie d’obésité », explique le quotidien. Il ajoute que « cette surcharge graisseuse anormale du foie qui touche environ 25% de la population mondiale (23% en Europe) inquiète de plus en plus les spécialistes ». « En France, en l’absence de données, on estime à plus de 10 millions les personnes ayant une stéatose, associée dans 90% des cas à un syndrome métabolique, à l’obésité ou ses complications (…) », souligne le Pr Lawrence Serfaty, hépatologue (CH Saint-Antoine, Paris).

Le Figaro, 13/11

Archives

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