Synthèse de presse

16 décembre 2013

12h08 | Par INSERM (Salle de presse)

La tuberculose en diminution constante en France

Le Figaro se penche sur la tuberculose qui, grâce au « réseau de prise en charge efficace et réactif », est « en recul constant en France ». Delphine Antoine, épidémiologiste à l’Institut national de veille sanitaire (INVS), souligne : « Les cas de tuberculose ont diminué de façon considérable en France, mais il reste nécessaire de rappeler qu’il ne s’agit pas d’une maladie du passé ». Aujourd’hui, on recense moins de 8 cas pour 100 000 personnes en France, soit 5 000 nouveaux cas par an. Delphine Antoine indique : « Nous faisons partie des pays à faible incidence mais des différences apparaissent à l’échelon des territoires ». Sur la base de 100 000 habitants, l’Ile-de-France atteint 15 cas, la Guyane 18 cas et Mayotte 22,6 cas. Selon le Dr Agathe de Lauzanne, responsable de la consultation tuberculose dans le service de pédiatrie générale de l’hôpital Robert-Debré à Paris, « la vigilance doit rester sévère pour dépister les cas de tuberculose chez les jeunes enfants, chez qui le risque de formes méningées graves est particulièrement élevé ». Le Figaro explique que « le seul chiffre en augmentation, à l’heure actuelle en France, est le nombre de cas de tuberculoses multirésistantes, qui ne répondent pas aux traitements classiques ». Ces cas étaient au nombre de 90 en 2012 (contre 69 en 2011), dont 47 chez des patients provenant de pays de l’ex-URSS, principalement la Géorgie.

Le Figaro, 16/12

Inauguration d’un pôle d’échanges dédié à la biologie à Montpellier

L’AFP rend compte de l’inauguration, jeudi, à Montpellier, de Génopolys, un « pôle d’échanges dédié à la biologie et à ses retombées pour la médecine, le monde de l’entreprise et le grand public ». Selon son initiateur, Marcel Méchali, ancien directeur de l’institut de génétique humaine et membre de l’Académie des sciences, ce site, « unique en Europe », se veut « une interface entre la recherche clinique, la recherche industrielle et le citoyen ». Le Génopolys doit permettre de faciliter le passage de la recherche fondamentale à la recherche clinique ou encore d’intégrer la recherche dans l’entreprise en aidant par exemple à la création d’entreprises, explique l’agence de presse. Cette dernière ajoute que le pôle a également pour objectif de contribuer à la culture scientifique du citoyen sur l’art du vivant. Installé sur l’axe bio-santé de Montpellier à proximité des universités et des hôpitaux, le Génopolys, mis en place dans un bâtiment sur trois niveaux de 1 200 m² au total, a nécessité un investissement de 3,2 millions d’euros et est composé d’une équipe de 5 à 7 personnes, précise Marcel Méchali. Ce projet a été financé à 50% par le CNRS et à 50% par d’autres partenaires : l’Inserm, l’université de Montpellier I, Sanofi, le centre régional hospitalier universitaire et des collectivités territoriales.

AFP, 12/12

En Bref

Dans le cadre d’un colloque qui a eu lieu, la semaine dernière, à l’Institut national d’études démographiques (Ined), intitulé : « Noms et prénoms, établir l’identité dans l’empire du choix », Libération se penche sur la transmission du nom de famille du père et/ou de la mère et du choix du prénom de l’enfant. Le quotidien explique que « la primauté de la lignée paternelle reste prépondérante ». Concernant le choix du prénom, les entretiens menés par Agnès Pelage et Sara Brachet, deux sociologues de l’enquête Elfe, menée par des chercheurs de l’Ined, de l’Inserm et de l’Insee notamment, qui a débuté en 2011 et concernera 20 000 enfants sur vingt ans, révèlent des discussions rudes entre les parents. Libération, 16/12

Dans son édition Sport & forme, Le Monde présente le projet « Pedibus, marchons vers l’école » mis en place à Colombelles, en Normandie. Les enfants ne prennent pas le bus pour aller à l’école mais y vont à pied après avoir effectué une séance de réveil musculaire au gymnase Léo-Lagrange. Cette opération s’inscrit dans un projet plus vaste de lutte contre l’obésité des jeunes, mené par le centre socioculturel et sportif Léo-Lagrange et intègre une étude du projet ICAPS (Intervention auprès des collégiens centrée sur l’activité physique et la sédentarité). Le projet à Colombelles se décline en une quarantaine d’actions visant à lutter contre la sédentarité. Le Monde, Sport & forme, 14/12

Le Figaro indique que les pharmaciens souhaitent « renforcer leur rôle de conseil et d’accompagnement des patients ». Selon un sondage réalisé pour Le Figaro, seuls 19% des Français déclarent demander systématiquement l’avis de leur pharmacien, lorsqu’ils achètent un médicament. Malgré tout, neuf sondés sur dix déclarent lui faire confiance, proportion qui augmente chez les patients les plus âgés, explique le quotidien. Ce dernier indique qu’en mai, les officines françaises ont commencé à mener des « entretiens pharmaceutiques » avec des patients sous anticoagulants oraux. Ces entretiens seront bientôt élargis aux patients asthmatiques et à terme tout patient souffrant d’une pathologie chronique (diabète, hypertension, addiction…) pourrait bénéficier d’un tel accompagnement, estime le journal. Le Figaro, 16/12

Les Echos présentent la société française D&A Pharma qui « prépare un produit pour le sevrage tabagique ». Patrice Debregeas, président de D&A Pharma, explique : « Avec le rachat, à l’italien CT Pharma, des droits pour l’Autriche sur l’Alcover, un produit utilisé dans le sevrage alcoolique, D&A Pharma va pouvoir accélérer le processus d’enregistrement en Europe ». D&A Pharma a dû refaire l’ensemble des études précliniques, car les essais, réalisés il y a plus de 15 ans, et « qui avaient permis l’enregistrement italien et autrichien, ne sont plus aux normes actuelles ». L’entreprise vient d’achever l’inclusion de 500 patients de neuf pays qui participent à l’étude finale de phase III. Les résultats seront connus en mai 2014. Les Echos, 16/12

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