Synthèse de presse

02 mai 2016

12h24 | Par INSERM (Salle de presse)

Journée mondiale de l’asthme le mardi 3 mai 2016

Tandis que la Journée mondiale de l’asthme se tiendra demain, Le Parisien et 20 Minutes soulignent que cette maladie inflammatoire des bronches touche près de 4 millions de personnes en France. Chaque année, l’asthme provoque la mort de 1 500 personnes en France. Isabella Annesi-Maesano, directrice de recherche Inserm au sein de l’Unité 1136 « Institut Pierre Louis d’épidémiologie et de santé publique » indique que l’augmentation de cas d’asthmatiques s’explique par de multiples facteurs. Selon Isabella Annesi-Maesano, pour que la maladie se développe, il faut une rencontre entre un terrain génétique et certains facteurs environnementaux.

Le Parisien, 20 Minutes, 02/05

La modification génétique des embryons humains en Europe

Nathalie Cartier-Lacave, directrice de recherche Inserm au sien de l’Unité Inserm 1169 et présidente de la Société européenne de thérapie génique et cellulaire (ESGCT), explique, dans une interview accordée au Figaro, concernant la modification génétique des embryons humains en Europe, que « le cadre juridique est en discussion au niveau européen. Ce qui rend la situation complexe est que les positions des différents pays de l’union sont très disparates ». Elle estime que « ce sont des questions très difficiles qui ne doivent pas engager uniquement les scientifiques mais l’ensemble de la société ».

Le Figaro, 02/05

En Bref

Dans son émission « Ça nous concerne » du 29 avril, la chaîne LCI s’est intéressée au manque de sommeil. Selon une étude réalisée par Terra Nova, le manque de sommeil a des répercussions sur le fonctionnement de la société. Invitée de l’émission le Dr Joëlle Adrien, neurobiologiste, directrice de recherche Inserm, a notamment expliqué que les enquêtes de l’Institut national du sommeil et de la vigilance, dont elle est présidente, révèlent que quatre Français sur dix ont un sommeil insuffisant.

LCI, 29/04

Le Figaro souligne que « la forme urogénitale de la bilharziose, très répandue en Afrique, multiplie les risques d’infection au VIH ». Cette maladie parasitaire, contractée par la peau en se baignant dans une eau infestée de larves, « expose à des conséquences irréversibles à long terme, comme la stérilité, et multiplie par trois le risque de contracter le VIH, ont estimé des chercheurs sur la base d’études conduites au Zimbabwe, en Tanzanie, en Afrique du Sud et au Mozambique » souligne le journal.

Le Figaro, 02/05

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