Synthèse de presse

02 septembre 2013

11h37 | Par INSERM (Salle de presse)

Les infections au retour des vacances

Le Figaro publie un dossier sur le retour de vacances et met en garde sur le risque de « mauvais souvenirs infectieux » (paludisme, chikungunya, dengue…), suite à un séjour dans un pays exotique. Le Pr Eric Pichard, chef du service des maladies infectieuses à Angers et spécialisé dans les infections tropicales, souligne, dans le quotidien, qu’« il est important d’être attentif à l’apparition de certains symptômes pouvant signaler une infection contractée durant son séjour : principalement une fièvre, des démangeaisons ou une éruption, des signes urinaires comme la présence de sang dans les urines, des douleurs articulaires et, bien sûr, une diarrhée ». Le Dr Cédric Arvieux, infectiologue au CHU de Rennes et travaillant pour le programme de coopération internationale santé au Burundi, explique : « La grande majorité des infections contractées en vacances se déclarent pendant le séjour ou dans les jours suivant le retour : c’est donc bien durant cette période qu’il faut être vigilant ». Parmi les comportements à risque, figurent « les voyageurs inexpérimentés, qui, profitant d’une promotion de la dernière minute, se retrouvent dans un pays exotique sans s’y être préparés ».

 Le Figaro, 02/09

En Bref

Dans son rapport sur le prochain plan cancer 2014-2016 (cf synthèse de presse du 30 août), le Pr Jean-Paul Vernant recommande de limiter au maximum « le reste à charge » dans le traitement de la maladie (frais médicaux non remboursés). Il suggère également aux pouvoirs publics de « négocier avec les industriels afin que les innovations soient commercialisées à leur juste prix ». En outre, le rapport souligne la nécessité d’améliorer le dépistage, en proposant notamment la mise en place d’un dépistage « organisé » du cancer du col de l’utérus et en élargissant le dépistage du cancer colorectal. La Croix, 02/09

Une étude, publiée récemment dans la revue The Lancet, confirme que le mariage consanguin « multiplie par deux le risque de malformations des enfants », rapporte Le Figaro. L’enquête a été menée entre 2007 et 2011 auprès de 11 300 nouveau-nés, dans une ville multiethnique, Bradford, située dans l’ouest de l’Angleterre et qui comporte notamment une forte communauté pakistanaise avec un fort taux de mariages consanguins. Parmi ces 11 300 enfants, 386 comportaient des anomalies congénitales. « La consanguinité favorise les malformations cardiaques ou cérébrales et les maladies génétiques », explique le quotidien. Pour limiter ce risque, le Pr Arnold Munnich (hôpital Necker, Paris), estime qu’il faut « interroger l’un des deux conjoints pour rechercher une maladie génétique familiale et pratiquer un test sanguin pour vérifier l’absence du gène responsable de la mucoviscidose, de l’amyotrophie spinale ou de l’ataxie de Friedrich, les trois maladies génétiques les plus fréquentes ». Le Figaro, 02/09

Les Echos se penchent sur la dyslexie, qui se caractérise par des difficultés à lire et toucherait 5% des enfants. Elle n’est souvent repérée qu’à l’âge de 8 ou 9 ans. Stanislas Dehaene, directeur de l’unité Inserm-CEA de Neuro-imagerie cognitive, explique que « quantité d’études d’imagerie cérébrale réalisées au cours des dernières années montrent chez les sujets dyslexiques des anomalies au niveau de la densité en matière grise de trois zones » de l’hémisphère gauche du cerveau. Les chercheurs savent désormais que quatre gènes distincts sont impliqués et que les anomalies se produisent durant le troisième trimestre de grossesse. Les Echos, 02/09
Pour la Science indique que Saadi Khochbin, directeur de recherche CNRS à l’Institut Albert Bonniot (U823, Inserm/Université Joseph Fourier), à Grenoble et ses collègues, ont montré, à l’aide de souris génétiquement modifiées, comment « le génome du spermatozoïde résiste au voyage », jusqu’à l’ovule, « dans un environnement totalement nouveau » et « reste fonctionnel et opérationnel pour la fécondation ». Pour la Science, 01/09

Communiqué de presse : Comment le génome mâle est-il préservé jusqu’à l’œuf ?

L’équipe Inserm-Ined « Genre, santé sexuelle et reproductive », indique, dans un article à paraître dans le Journal of Sexual Medicine, que « les modifications biologiques et hormonales qui caractérisent la ménopause n’affectent pas négativement la vie sexuelle des femmes d’âge moyen qui sont au début de la ménopause », souligne Le Figaro. Le Figaro, 02/09

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