Synthèse de presse

20 juin 2016

14h08 | Par INSERM (Salle de presse)

Des molécules contre les effets de l’alcool

Le Journal du Dimanche explique que des recherches sont menées sur plusieurs neurotransmetteurs – dopamine, noradrénaline et sérotonine – pour tenter d’annuler les effets néfastes de l’éthanol sur le cerveau. Bertrand Nalpas, chercheur en addictologie à l’Inserm, souligne : « (…) [L’]accoutumance est une défense du cerveau. Les effets sont moins ressentis donc il faut augmenter la consommation. On rentre dans un cercle d’une perversité absolue ». Selon Mickaël Naassila, physiologiste à l’université d’Amiens, à la tête du seul laboratoire français consacré à l’alcool, « l’alcool perturbe beaucoup le système de neurotransmission ».

Le Journal du Dimanche, 19/06

L’autofluorescence, révolution de l’imagerie médicale

Les Prs Denis Querieu (Institut Bergonié-Bordeaux), Philippe Morice (Gustave-Roussy-Villejuif) et le Dr Jacques Meurette, chirurgien libéral, expliquent dans Le Figaro qu’« une nouvelle technique d’imagerie d’autofluorescence 100% française est en cours de développement ». Et d’ajouter : « Actuellement en validation clinique in vivo dans le cancer du sein, Nodea Medical va mettre en place deux essais cliniques pour les cancers du foie, avec les équipes de recherche Inserm et les équipes radiologiques du CHU Henri-Mondor-Créteil, et du poumon, avec les équipes du CHU La Timone, Marseille ».

Le Figaro, 20/06

En Bref

Le Figaro rend compte d’« un bioverre [qui] régénère de l’os ». Et d’ajouter que « L’usage d’un « bioverre » dans des opérations de la colonne vertébrale qui nécessitent une greffe osseuse est encourageant ». Le Pr Cédric Barrey, chirurgien à l’hôpital Pierre Wertheimer, à Bron, près de Lyon, indique : « Nous utilisons cette céramique pour stimuler la repousse osseuse entre trois et six mois ».

Le Figaro, 20/06

Selon Aymeric Buthion, expert objets connectés et santé à la Direction Générale des Entreprises, le marché de la e-santé rencontre des difficultés de développement en France compte tenu d’une demande insuffisante de la population française. Il estime également nécessaire de créer un cadre de confiance pour les professionnels de santé, afin que ces derniers prescrivent des objets de santé connectées.

La Tribune, 18/06

Archives

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