Synthèse de presse

20 novembre 2017

13h24 | Par INSERM (Salle de presse)

La thérapie cellulaire pour traiter la DMLA

Le Figaro rend compte de « la piste de la thérapie cellulaire » dans la dégénérescence maculaire liée à l’âge (DMLA). Deux essais cliniques préliminaires de ce nouveau type de thérapie, qui utilise des cellules-souches embryonnaires, capables de se différencier en tous les types cellulaires de l’organisme, ont été présentés lors du congrès de l’Académie américaine d’ophtalmologie à la mi-novembre à La Nouvelle-Orléans. Ces deux essais portent sur « des greffes de cellules épithéliales rétiniennes pigmentaires qui ont un rôle important dans le bon fonctionnement des photorécepteurs », souligne le quotidien. Michel Weber, ophtalmologiste et chercheur Inserm, souligne : « C’est une stratégie qui, si elle démontre son efficacité, pourrait surtout être intéressante à un stade précoce de la maladie ».

Le Figaro, 20/11

Le cacao bénéfique pour le foie

« Le cacao [chocolat noir], grâce à sa richesse en antioxydants, est un véritable protecteur du foie », rapporte Le Figaro. Cette affirmation, déjà démontrée pour des personnes en bonne santé, vient d’être testée chez des personnes dont le foie est malade en raison d’une infection virale. Philippe Sogni (hépatologue à l’hôpital Cochin) et Patrizia Carrieri, épidémiologiste à l’Inserm UMR 912 (Marseille), coauteurs d’une vaste étude sur le sujet, indiquent : « Les personnes touchées par le VIH ou par le virus de l’hépatite C présentent une inflammation et un vieillissement plus précoce de leur foie. Cette mauvaise fonctionnalité hépatique est susceptible d’évoluer vers la cirrhose et le cancer du foie ». Et d’ajouter : « (…) Notre étude, basée sur les données cliniques et comportementales de 990 patients (issus de la cohorte ANRS HEPAVIH), a permis de mettre en évidence que ceux qui avaient une consommation quotidienne de cacao (à travers le chocolat) avaient 40% de risques en moins de présenter des valeurs anormales des enzymes hépatiques (reflet de la santé du foie), ce qui n’est pas négligeable ».

Le Figaro, 20/11

En Bref

A Toulouse, des scientifiques du Centre de recherches cerveau et cognition (CNRS-université Paul-Sabatier) ont confié à Christelle Larzabal la mission de rappeler dix ans après, les volontaires d’une expérience sur la mémoire destinée à comparer des sujets sains et ceux qui présentaient un début d’Alzheimer. L’étude, publiée dans la revue Cognition, montre que les participants se sont souvenus d’images anodines dix ans après. Selon les chercheurs toulousains, cette capacité de mémorisation serait due à un « groupe de neurones hyperspécialisés ».

20 Minutes Grand Paris, 20/11

La Journée mondiale de la prématurité s’est déroulée le vendredi 17 novembre. A cette occasion, l’association SOS Préma a réalisé une vidéo pour aider et soutenir les familles concernées ainsi que pour sensibiliser le public. Depuis 1997, le taux de survie des bébés prématurés s’est nettement amélioré en France, selon une vaste enquête de l’Inserm.

Journaldesfemmes.com, NeufMois.fr, 17/11

Reprise du communiqué du 30/08 « Suivi à 2 ans : les enfants nés prématurément survivent mieux et sont en meilleure santé qu’il y a 20 ans« 

Dans un article intitulé « Davantage de transparence exigée pour le crédit d’impôt recherche [CIR] », Les Echos soulignent qu’un amendement au budget, voté dans la nuit de jeudi à vendredi va obliger les entreprises qui bénéficient le plus du crédit d’impôt recherche à mentionner le nombre de docteurs qu’elles emploient. Les entreprises « qui gagnent plus de 100 millions d’euros de dépenses de recherche » devront joindre à leur déclaration de CIR « la part des titulaires d’un doctorat financés par ces dépenses ou recrutés sur leur base, ainsi que le nombre d’équivalents temps plein correspondants et leur rémunération moyenne ».

Les Echos, 20/11

Une étude, réalisée par des chercheurs de l’Institut Cooper de Dallas (Etats-Unis), portant sur 40 269 hommes suivis pendant en moyenne 16,6 ans, révèle que l’activité physique protège de l’infarctus du myocarde. L’étude constate que l’activité physique soutenue permet de diviser le risque cardiaque par trois.

Le Figaro, 20/11

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