Synthèse de presse

27 novembre 2017

12h16 | Par INSERM (Salle de presse)

Une consommation modérée de café est bénéfique pour la santé

Des chercheurs de l’université de Southampton, qui ont analysé les données provenant de plus de 200 études, affirment que boire du café « serait plus susceptible d’être bénéfique pour la santé que de lui nuire ». La consommation de café serait associée à un risque plus faible de décès toutes causes confondues et de maladies cardiaques. L’étude cite aussi un risque plus faible de certains cancers (prostate, endomètre, peau, foie), de diabète de type 2, de maladies du foie et de démence. Par contre, le café serait déconseillé chez les femmes à risque de fractures et chez les femmes enceintes, comme le précisait déjà l’Inserm dans une étude publiée en 2013.

Santemagazine.fr, 24/11

Lire le communiqué du 30/08/16 « Le récepteur de la caféine contrôle les troubles de la mémoire liés à l’âge« 

Lire le communiqué du 09/04/14 « Caféine et maladie d’Alzheimer : un lien avec la protéine Tau« 

Lire le communiqué du 07/08/13 « Consommation de caféine pendant la grossesse et effets sur le cerveau en développement

Les arbres pour protéger contre l’asthme

Selon une nouvelle étude de chercheurs de l’Université d’Exeter (Grande-Bretagne), en ville, les arbres protégeraient contre l’asthme. En effet, les citadins qui vivent à proximité d’un espace vert ont moins de risques que les autres de devenir asthmatiques. Les chercheurs ont étudié 650 000 crises d’asthme ayant donné lieu à une hospitalisation, survenues dans 26 000 villes de Grande-Bretagne durant les 15 dernières années. Les chercheurs ont également calculé que, dans un espace touché par une forte pollution atmosphérique (au moins 15 microgrammes de particules fines par mètre cube), 300 arbres par km² suffisent à protéger les riverains.

Femmeactuelle.fr, 25/11

En Bref

Science-et-Vie.com souligne que « des chercheurs français Inserm/Inra développent actuellement un antalgique contre les douleurs intestinales grâce à des travaux sur une bactérie probiotique très commune dans notre microbiote ». Il s’agit de la bactérie Escherichia coli Nissle 1917, du nom de son découvreur. Elle est administrée par voie orale sous forme de médicament pour réduire les douleurs chez les personnes souffrant du syndrome de l’intestin irritable.

Science-et-Vie.com, 24/11

Reprise du communiqué du 06/11 « Une bactérie probiotique produit un puissant antidouleur« 

Face à l’explosion des maladies chroniques, notamment de diabète de type 2, les Académies des sciences, de médecine, de pharmacie et d’agriculture, appellent la Commission européenne à « trancher » sur les critères de définition des perturbateurs endocriniens en reconnaissant notamment la validité des études toxicologiques sur l’animal au niveau réglementaire. Ils appellent les décideurs européens, qui n’arrivent toujours pas à se mettre d’accord sur le sujet, à réglementer en faveur de la santé publique.

Lequotidiendumedecin.fr, 24/11

La Fédération hospitalière de France (FHF) publie une nouvelle étude choc qui montre qu’« il y a un problème d’actes inutiles [opérations…] en France », affirme Frédéric Valletoux, son président. Le Journal du Dimanche explique que « ce constat est confirmé par un sondage également commandé par la FHF dans lequel une écrasante majorité de médecins interrogés reconnaît avoir prescrit des actes injustifiés ».

Le Journal du Dimanche, 26/11

 

Archives

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