Synthèse de presse

30 octobre 2017

13h21 | Par INSERM (Salle de presse)

Lettre ouverte aux « anti-vaccins »

Comme l’annonce La Croix, vendredi, l’Assemblée nationale a voté, entre autres mesures, le passage de trois à onze vaccins obligatoires pour les enfants à partir du 1er janvier. Jean-Hugues Dalle, médecin pédiatre hématologue, et chercheur de l’unité Inserm 1149, explique, dans une « lettre ouverte » publiée par Le Figaro, les raisons de sa « colère » face aux « anti-vaccins ». « Nous continuons à voir mourir des enfants de la rougeole, des nourrissons de la coqueluche », se désole-t-il. Il conclut « Depuis leur apparition, les vaccins améliorent la santé de l’ensemble de la population : les vaccins nous protègent et protègent ceux qui ne peuvent être vaccinés. Félicitons-nous, ensemble, d’être dans un pays où les autorités publiques sont soucieuses de l’amélioration de notre niveau global de santé et sachons être solidaires des plus fragiles ».

La Croix, Le Figaro, 30/10

En Bref

Face aux symptômes d’une dépression survenant après un accouchement, « les spécialistes conseillent aux jeunes mères de consulter sans culpabilité leur médecin traitant qui peut constituer le premier recours pour vérifier s’il s’agit bien d’une dépression post-partum, une fois les dérèglements hormonaux écartés », indique Relaxnews qui rapporte que selon l’Inserm, pour les patients qui présentent entre 5 et 7 symptômes, la dépression est considérée comme légère à modérée, mais sévère au-delà de 8. Le traitement, une fois le diagnostic posé, repose sur des médicaments antidépresseurs et/ou la psychothérapie. « Ils permettent d’obtenir une guérison dans 67% des cas, parfois après plusieurs séquences de traitement », explique l’Inserm.

Relaxnews, 27/10

Selon une étude publiée vendredi dernier dans la revue The Lancet et réalisée par des chercheurs provenant de l’Institut Pasteur, de l’Inserm, du CHU et de l’Université de Lille, être opéré du cœur l’après-midi réduirait le risque de complications sévères. L’étude montre ainsi que le taux des complications sévères passe de 18,1% à 9,4% selon l’heure de l’opération, juste après l’intervention. « Il y a des différences aussi à moyen et long terme », précise Bart Staels, coauteur de l’étude. L’explication tient à une protéine, la Rev-erbA alpha. Davantage présente dans le corps le matin, elle affecte la tolérance à l’arrêt momentané du cœur, nécessaire pendant l’acte chirurgical.

Femmeactuelle.fr, Legeneraliste.fr, Sciencesetavenir.fr, 27/10, Le Parisien, 30/10

Consommer de l’alcool sans modération a plus d’impact chez les femmes que chez les hommes. « Il est maintenant démontré que l’alcool augmente le taux d’œstrogènes et de leurs récepteurs. Ces derniers sont, dans la majorité des cas, impliqués dans la croissance des cellules cancéreuses, en particulier dans le sein », explique ainsi à Prima Mickaël Naassila, directeur du groupe de recherche Alcool et Pharmacodépendance à l’Inserm. Diminuer la consommation d’alcool de 10% permettrait d’éviter 2 000 cas de cancer.

Prima, 01/12

BFM TV a consacré un reportage aux « supercentenaires français ». Jean-Marie Robine, directeur de recherche à l’Inserm, a été interrogé dans ce cadre. En 2070, selon des données de l’Insee, 250 000 Français dépasseront les 100 ans.

BFM TV, 30/10

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