Synthèse de presse

11 décembre 2012

11h52 | Par INSERM (Salle de presse)

Medicen a pour priorité le financement de ses PME

Arnaud Gobet, le président du pôle de compétitivité Medicen Paris Région, « dédié à l’innovation dans la santé et les sciences de la vie », a indiqué hier que le pôle va mettre l’accent sur le financement des PME qui est « particulièrement difficile », rapporte l’AFP. Il a expliqué, devant la presse lors de la convention annuelle du pôle, que Medicen compte « s’intéresser tout particulièrement aux PME » qui sont « le plus souvent un peu laissées à part (…) de tous les organismes créés pour favoriser la recherche ». Le pôle a également pour « priorité » de « participer au développement des PME innovantes et start-up par le biais du plan Défi Biotech » qui leur permet de bénéficier de formations et d’études personnalisées, « avec un éclairage tout particulier sur le financement de ces PME ». L’agence de presse souligne que Medicen a en outre « commencé à distinguer certains projets de PME sélectionnées comme ‘‘entreprises innovantes des pôles’’ ». Grâce à ce « label de qualité », ces PME peuvent obtenir plus facilement des financements privés, a souligné François Chevillard, délégué général de Medicen. L’AFP rappelle que le pôle Medicen possède 220 membres, dont 170 PME et 13 grandes entreprises, et dans la recherche académique, les universités, l’Inserm et le CNRS.

AFP, 10/12

Subvention pour une étude sur les effets indésirables des médicaments anti-Parkinson

L’association France Parkinson vient d’obtenir une subvention de 20 000 euros de l’Agence nationale de sécurité du médicament afin de réaliser une étude qualitative sur les effets indésirables des médicaments contre la maladie de Parkinson, indique La Croix. Mathilde Laederich, la directrice de l’association, souligne : « Il faut vraiment qu’on libère la parole à ce sujet. Car ces effets secondaires peuvent conduire les personnes à de grandes difficultés dans leur vie sociale et personnelle ». Selon une mise en garde, adressée aux médecins, en juillet 2009, par l’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps), plusieurs troubles du comportement sont constatés chez des patients traités avec des médicaments anti-Parkinson, « principalement des cas de jeu pathologique, avec une dépendance, ainsi que des troubles d’ordre sexuel », rappelle le quotidien.

La Croix, 11/12

En Bref

Le Quotidien du pharmacien revient sur le travail collaboratif portant sur le coma, réalisé par l’équipe Inserm de Chantal Delon-Martin (unité 836 institut des neurosciences, neuro-imagerie fonctionnelle, Grenoble), avec des chercheurs du CNRS et de l’université Joseph-Fourier à Grenoble, et en collaboration avec des cliniciens de Strasbourg (cf synthèse de presse du 4 décembre). Ce travail a montré que « contrairement à ce que l’on pensait, l’état de coma s’accompagne d’une réorganisation profonde des réseaux cérébraux et non d’une déconnexion partielle ou totale », souligne le journal. Les chercheurs ont en effet constaté que, chez les 17 patients cérébrolésés étudiés, la connectivité cérébrale globale est conservée, ajoute la revue. Cette dernière souligne que cette découverte « pourrait aider au diagnostic différentiel des états de coma ». Le Quotidien du pharmacien, 10/12
Communiqué de presse: 
La profonde réorganisation des réseaux cérébraux dans le coma

Des chercheurs de l’Inserm de Lyon et Grenoble, dont les travaux ont été publiés dans The Journal of Neurosciences du 5 décembre, ont réussi à visualiser en direct les aires cérébrales auditives activées quand on se parle à soi-même lors d’une lecture silencieuse, expliquent Panorama du médecin et La CroixPanorama du médecin, 10/12, La Croix, 11/12
Communiqué de presse: On a trouvé la « petite voix » dans le cerveau !
La Croix publie un dossier sur les cellules souches. Le quotidien se penche notamment sur les cellules pluripotentes induites (iPS). Un tout premier essai clinique utilisant des cellules iPS pour la dégénérescence maculaire liée à l’âge (DMLA) va être entrepris par des chercheurs japonais de l’université de Kobé qui vont également créer une banque de cellules iPS. Alain Privat, de l’Institut des neurosciences de Montpellier, estime que « c’est une première démarche, l’idée étant de faire ensuite des cellules iPS pour chaque patient : ce qu’on appelle la médecine régénératrice personnalisée ». Marc Peschanski, directeur scientifique de l’Istem (Inserm-AFM), souligne notamment : « Les cellules iPS ne sont pas encore aussi bien maîtrisées que les cellules souches embryonnaires ». Pierre-Mari Lledo, neurobiologiste (CNRS-Institut Pasteur), estime quant à lui que « les essais à partir des cellules souches embryonnaires ont déçu ». La Croix, 11/12
Le Quotidien du médecin rend compte de la 2e Rencontre nationale ARSEP-Inserm sur la sclérose en plaques, qui s’est déroulée le 16 novembre dernier dans 9 villes hôtes dont Grenoble et Paris. Chercheurs et patients ont pu notamment dialoguer à Grenoble à l’institut Albert Bonniot, (centre de recherche Inserm U823 – université Joseph-Fourier), où travaille l’équipe immunologie analytique des pathologies chroniques de Patrice Marche. Le Quotidien du médecin, 10/12
Sclérose en plaques : Seconde rencontre entre chercheurs et patients organisée par la Fondation ARSEP et l’Inserm
Les Echos publient une enquête sur « les dopés du quotidien » dans le monde du travail. Le journal souligne que « de la caféine aux drogues illicites, en passant par l’alcool ou les psychotropes, les pratiques dopantes se généralisent dans les entreprises ». Selon Michel Hautefeuille, psychiatre-addictologue au centre médical Marmottan, « on ne fait plus la différence entre le sportif de haut niveau et le salarié ». Les experts estiment que ces drogues au travail sont devenus « un vrai problème de santé publique », souligne le quotidien. Les Echos, 11/12
Une technique de dépistage du cancer de la prostate par IRM a fait l’objet d’une attention particulière au Congrès international de radiologie, qui s’est tenu à Chicago fin novembre. Le Figaro y consacre un article, citant notamment le Pr Nicolas Grenier, radiologue au CHU de Bordeaux : « Depuis quatre ou cinq ans, nous avons amélioré la détectabilité des tumeurs de la prostate grâce à des techniques d’IRM fonctionnelles : l’IRM de perfusion permet de repérer les zones très vascularisées, notamment les tumeurs, tandis que l’IRM de diffusion permet de distinguer les tissus de nature cancéreuse ». Le Figaro, 11/12

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