Synthèse de presse

13 juin 2017

12h14 | Par INSERM (Salle de presse)

Pauvreté: facteur aggravant de l’obésité

Selon une étude de Santé publique France dévoilée aujourd’hui, le surpoids et l’obésité sont restés stables, en France, entre 2006 et 2015, rendent compte Lemonde.fr et Les Echos. « Si cette stabilisation est une bonne nouvelle, l’obésité et le surpoids restent à des niveaux élevés », indique Lemonde.fr. Un adulte sur deux (54% des hommes et 44% des femmes) était en surpoids en 2015, et un sur six obèse. Le surpoids affecte 17% des enfants de 6 à 17 ans et l’obésité 4% (1% de plus qu’en 2006). « Si la prévalence du surpoids chez l’enfant reste globalement stable en France depuis les années 2000 et relativement faible par rapport à ses voisins européens, je m’interroge depuis longtemps sur les raisons pour lesquelles les inégalités sociales sont si marquées », souligne Sandrine Lioret, chercheuse en épidémiologie à l’Inserm (Unité Inserm 1153). Cette étude montre que les personnes les moins diplômées sont plus fréquemment obèses. Ainsi 60,8% des hommes dont le niveau d’études est inférieur au baccalauréat sont en surpoids, contre 42% de ceux de niveau bac + 3. La tendance est la même chez les femmes, avec 53,4% de celles n’ayant pas le bac en surpoids contre 29,6% des femmes de niveau bac + 3.

Lemonde.fr, Les Echos, 13/06

En Bref

La Croix s’intéresse au « dogme de l’abstinence « pour sortir de la dépendance à l’alcool, largement remis en cause, celle-ci étant impossible à atteindre pour de nombreux patients. De plus en plus de médecins généralistes et addictologues préconisent de proposer aux patients volontaires de s’engager dans une réduction de leur consommation. « Savoir que l’abstinence n’est plus la seule voie possible, permet à des buveurs en difficulté d’aller vers le soin », précise La Croix.

La Croix, 13/06

Le Monde.fr rappelle que Mathieu Buonafine, doctorant au centre de recherches des Cordeliers de l’Inserm (Unité Inserm 1138/Université Pierre-et-Marie-Curie/Université Paris Descartes/Université Denis Diderot, à Paris), a obtenu en 2016 le premier prix du jury à la finale de « Ma thèse en 180 secondes » en présentant sur scène, en trois minutes, lors de ce concours organisé par le CNRS et la Conférence des présidents d’université, ses travaux sur les maladies cardiovasculaires. Mathieu Buonafine bénéficie d’une bourse de la région Ile-de-France et est désormais en deuxième année de thèse de recherche biomédicale.

Le Monde.fr, 12/06

Le Temps rend compte des promesses de la « biopsie liquide ». Ainsi, « depuis peu, diverses méthodes permettent de repérer, dans une goutte de sang, des signes de la présence d’une tumeur dans l’organisme », explique le journal. Dennis Lo, professeur de pathologie à l’Université chinoise de Hongkong, et l’un des pionniers du domaine, souligne : « L’idée de la biopsie liquide est de détecter dans le sang des traces circulantes d’une tumeur dans l’organisme ».

Le Temps, 13/06

Selon les informations de Libération, « le Comité consultatif national d’éthique [CCNE] devrait rendre « avant la fin juin » un avis favorable à l’ouverture de la procréation médicalement assistée aux lesbiennes mais s’opposerait à la gestation pour autrui ». Un groupe de travail planche depuis deux ans sur la question.

Libération, 13/06

Archives

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