Synthèse de presse

14 février 2017

13h19 | Par INSERM (Salle de presse)

Un test pour détecter le prion dans le sang

Le Figaro met en avant les travaux de recherche des équipes de Claudio Soto aux États-Unis et de Daisy Bougard et Joliette Coste de l’Établissement français du sang en France (en collaboration avec le Centre national de référence) qui ont mis au point un test de détection dans le sang du prion, la protéine infectieuse responsable de la forme variante de la maladie de Creutzfeldt-Jakob (MCJ). Ce test annoncé dans la revue Science Translational Medicine, utilise la capacité de la protéine prion pathologique à transmettre par simple contact son mauvais repliement au prion normal. Selon Stéphane Haïk, directeur de recherche à l’Inserm et coordonnateur du Centre national de référence des agents transmissibles non conventionnels à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière (ICM, Paris), qui a contribué à l’étude, « C’est une première pour une protéinopathie et elle donne l’espoir d’arriver un jour à faire la même chose pour d’autres maladies neurodégénératives comme la maladie de Parkinson ou d’Alzheimer, elles aussi dues à l’accumulation d’une protéine toxique ».

Le Figaro, 14/02

Des chercheurs établissent une communication avec des patients totalement paralysés

L’équipe de recherche de Niels Birbaumer, professeur au Wyss Center de Genève (Suisse), est parvenue à communiquer avec quatre patients atteints d’un « locked-in-syndrome » complet issu de la maladie de Charcot ou de la sclérose latérale amyotrophique (SLA). Sciencesetavenir.fr présente la technique détaillée dans la revue Plos Biology. Les chercheurs ont équipé les patients de casques dotés de capteurs pour mesurer les niveaux d’oxygène dans le cerveau, mais aussi l’activité électrique du cerveau par électroencéphalographie. Ils sont parvenus à décrypter les réponses à des questions fermées dans 70% des cas pour trois des quatre patients. « C’est un bon début, mais cela n’est pas suffisant, même si les chercheurs ont pris la précaution de poser leurs questions à la fois sous forme affirmative et négative, pour vérifier la consistance des réponses décodées », précise Jérémie Mattout, chercheur Inserm en neuroscience (Lyon).

Sciencesetavenir.fr, 13/02

En Bref

Le Quotidien du Médecin présente Spiolto Respimat, un nouveau traitement de la BPCO (bronchopneumopathie chronique obstructive) visant à améliorer la fonction pulmonaire et la qualité de vie pour les 3,5 millions de personnes atteintes par la maladie. Il s’agit d’une association fixe de deux bronchodilatateurs permettant une meilleure prise en charge. Le Pr Daniel Dusser, chef du service de pneumologie à l’Hôpital Cochin (APHP), observe que « Spiolto Respimat s’inscrit d’ores et déjà dans les nouvelles recommandations de la SPILF (Société de Pathologie Infectieuse de Langue Française) et du GOLD américain 2017 ».

Le Quotidien du Médecin, 13/02

Menée par Santé publique France et l’ARS Ile-de-France, l’étude IMPACTS vient d’être publiée. Dirigée avec l’Inserm, cette étude a pour objet de mesurer la rémission ou la persistance des troubles survenus à la suite des attentats de Paris de 2015 (Charlie hebdo et l’Hyper Cacher), précise legénéraliste.fr. Sur les 755 personnes incluses dans l’étude, plus de la moitié ont bénéficié d’une prise en charge médico-psychologique et 7% l’on fait de leur propre initiative. Toutefois six mois après ces événements l’étude relève des conséquences psycho traumatiques importantes au sein de la population civile.

Legénéraliste.fr, 13/02

Dans un numéro hors-série consacré aux médecines naturelles, Paris Match dresse un panorama des médecines alternatives et donne la parole à Bruno Falissard, médecin et chercheur Inserm qui a réalisé l’évaluation de plusieurs thérapies non conventionnelles. Selon lui, « quand une thérapie est utilisée depuis des milliers d’années, il faut savoir prendre du recul et faire preuve d’humilité ».

Paris Match, 13/01

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