Synthèse de presse

15 janvier 2013

12h25 | Par INSERM (Salle de presse)

Lancement d’un essai clinique pour traiter les fractures non consolidées

Panorama du Médecin rend compte du lancement d’une étude clinique visant à étudier « une méthode innovante de consolidation des fractures, à partir de cellules souches adultes ». Ce projet, baptisé Reborne et coordonné par l’Inserm, doit permettre de « tester une alternative à l’autogreffe osseuse souvent nécessaire dans certaines fractures comme celles du tibia, du fémur ou de l’humérus », explique la revue. Des cellules souches mésenchymateuses seront prélevées dans la moelle osseuse puis amplifiées en culture pendant 21 jours. Elles seront ensuite « associées à un biomatériau qui sert d’échafaudage, et enfin implantées au niveau de la fracture », ajoute le journal

Panorama du Médecin, 14/01
Communiqué de presse: Médecine régénérative : lancement d’un essai clinique pour traiter les fractures non consolidées

L’origine de la tuberculose retracée

Des scientifiques français (Instituts Pasteur de Paris et Lille, CNRS, Inserm, université de Lille, Génoscope) et anglais (Sanger Institute) ont découvert l’origine de l’émergence de la bactérie Mycobacterium tuberculosis, principal agent de la tuberculose humaine, rapporte La Croix. Cette bactérie « ‘‘descendrait’’ de Mycobacterium canetti, elle aussi agent de la tuberculose humaine, représentant une famille de souches aux racines anciennes et restées cantonnées en Afrique de l’Est », explique le quotidien. Plusieurs mécanismes génétiques (perte de fonction de certains gènes, acquisition de nouveaux gènes), ayant pu contribuer à la dissémination mondiale du pathogène, ont été identifiés par les chercheurs. Ces travaux, publiés sur le site de Nature Genetics, permettent d’espérer identifier de nouvelles cibles en vue de lutter contre la tuberculose. 

La Croix, 15/01

En Bref

La Croix, qui publie un dossier sur le « burn-out », souligne que « de plus en plus d’experts se mobilisent pour faire reconnaître ce syndrome d’épuisement au travail comme une maladie professionnelle à part entière ». Selon Patrick Mesters, directeur de l’Institut européen de recherches sur le burn-out, à Bruxelles, « il existe des personnalités à risque, les dévoués, les généreux, les perfectionnistes, et aussi ceux qui n’ont pas beaucoup d’autres centres d’intérêt que leur travail ». La Croix, 15/01

Mickaël Naassila, professeur de physiologie à l’Université Jules Vernes de Picardie et directeur d’une unité Inserm, explique, dans La Croix, que « (…) consommé à très forte dose sur un délai relativement court, l’alcool peut être directement mortel ». Il ajoute : « L’alcool est un des ‘‘meilleurs’’ dépresseurs du système nerveux central. Et à des doses très élevées, il éteint littéralement l’activité cérébrale et peut entraîner le décès ». La Croix et Le Quotidien du pharmacien reviennent sur l’étude publiée par l’équipe de Mickaël Naassila, dans la revue Neuropharmacology, qui montre que « les ivresses répétées à l’adolescence augmentent, à l’âge adulte, le risque de vulnérabilité face à l’alcool » (cf synthèse de presse du 4 janvier).Le Quotidien du pharmacien, 14/01, La Croix, 15/01

Brève : Que risque-t-on à boire jeune ?

Une réunion publique a eu lieu, la semaine dernière, à l’Institut Gustave-Roussy (IGR) à Villejuif (Val-de-Marne) pour « fêter les 10 ans de l’unité adolescents atteints de cancer », explique Libération. Le Dr Nathalie Gaspar, qui dirige depuis quatre ans ce service, souligne que « ce sont des maladies rares [1 000 nouveaux cas par an], très particulières et spécifiques ». Libération indique qu’« en majorité, cela reste des leucémies ou des lymphomes ». Libération, 15/01
A l’occasion de la 10e édition de la Semaine du son, « des spécialistes attirent l’attention sur la nocivité des sons émis par les jouets pour enfants », indique La Croix. Christian Hugonnet, ingénieur acousticien, président-fondateur de cette Semaine du son, explique : « Dès la naissance, entre zéro et 3 ans, les enfants sont de plus en plus soumis à des jouets bruyants, qui jouent faux et dont, avec le développement des technologies numériques, le son est compressé ». Des travaux sont actuellement menés, « notamment pour expliciter la façon dont les enfants se servent de ces jouets et le temps pendant lequel ils s’y exposent », souligne le quotidien. La Croix, 15/01
Le Figaro rend compte d’une « étude confidentielle » qu’il s’est procurée révélant que, sur 800 000 personnes, 47 accidents liés à la pilule sont à dénombrer entre 1998 et 2012. Parmi ces 47 cas (embolie pulmonaire, thrombose veineuse profonde ou encore accident vasculaire cérébral), figurent deux morts. Le quotidien précise que « cette étude – dont les résultats transmis à l’Agence du médicament ce week-end doivent être encore consolidés – a été réalisée par un hôpital universitaire français qui a consulté ses archives ». Ces résultats montrent que « plus de neuf accidents sur dix ne sont pas déclarés », souligne Le Figaro. « Trop de médecins sous-déclareraient encore les effets secondaires de la pilule aux centres régionaux de pharmacovigilance », indique-t-il. Le Figaro, 15/01

Archives

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