Synthèse de presse

01 août 2017

12h35 | Par INSERM (Salle de presse)

Autisme : un diagnostic plus difficile chez les filles

La Croix relaye l’alerte lancée par l’Association francophone de femmes autistes (AFFA) suite à plusieurs études récemment publiées. En effet, des travaux universitaires montrent que l’autisme serait plus difficile à diagnostiquer chez les filles qui auraient tendance à davantage camoufler leurs difficultés, grâce à une meilleure capacité à imiter les comportements sociaux. C’est l’hypothèse avancée par le Centre américain pour les informations biotechnologiques (NCBI), qui explique que ce serait notamment le cas pour les autistes dits « de haut niveau » ayant une intelligence normale ou supérieure à la moyenne, et pour les autistes Asperger. « Les études montrent que les compétences communicationnelles et langagières des filles seraient meilleures que celles des garçons », affirme Adeline Lacroix, spécialiste des spécificités des femmes autistes de haut niveau.

La Croix, 01/08

En Bref

Le Figaro annonce que selon les premières estimations sanitaires, la canicule de juin aurait fait 580 morts supplémentaires, dont 215 parmi les personnes allant de 15 à 64 ans. Un chiffre qui est toutefois bien moins important que les 15 000 décès enregistrés lors de la canicule de 2003, mais qui montre qu’en dépit des messages de prévention, certaines personnes se sentent moins sensibilisées. La survenue de cette canicule au mois de juin pourrait expliquer que les enfants et les travailleurs ont davantage été exposés aux fortes chaleurs.

Le Figaro, 01/08

Le quotidien belge Le Soir souligne qu’en clôture de la conférence internationale sur le sida à Paris, des chercheurs belges ont présenté les résultats d’une étude portant sur la première expérimentation dans leur pays du traitement avant exposition au virus. Cette étude menée sur 200 volontaires à risque entre septembre 2015 et décembre 2016 montre qu’aucun d’entre eux n’a été contaminé.

Le Soir, 01/08

Le Figaro en ligne s’intéresse à l’impact de l’alimentation sur le sommeil et la vigilance. Sur le sujet Damien Léger, vice-président de la Société française de recherche et médecine du sommeil et responsable du Centre du sommeil et de la vigilance à l’Hôtel-Dieu à Paris, explique que « bon nombre de nos hormones sont sécrétées pendant la nuit, […] or une diminution du temps de sommeil peut ainsi bouleverser le rythme circadien d’hormones impliquées à la fois dans la régulation du sommeil et dans le métabolisme énergétique ». Le Figaro fait également référence à l’étude Inserm NutriNet-Santé, qui fait le constat que s’autoriser à manger tout ce que l’on veut, lorsque la faim se fait ressentir, permet de réduire le risque d’être en surpoids, mais aussi d’éviter la fatigue.

Lefigaro.fr, 31/07

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