Synthèse de presse

20 janvier 2015

12h16 | Par INSERM (Salle de presse)

Les origines du développement de la tuberculose révélées

Une étude, publiée dans la revue Nature Genetics, révèle que le bacille responsable de la tuberculose a connu d’importantes variations liées à l’industrialisation, la Première guerre mondiale ou encore l’effondrement du système de santé de l’ex-URSS, rapporte l’AFP. Cette étude, réalisée par des chercheurs du Centre d’infection et d’immunité de Lille (CNRS/Inserm/Institut Pasteur Lille/Université de Lille) et une équipe du Muséum national d’Histoire naturelle (mnhn/CNRS), en collaboration avec un consortium international, s’est intéressée à une lignée de l’agent de la tuberculose partie d’Extrême Orient, la lignée Beijing, massivement associée à la propagation de formes résistantes aux antibiotiques de la maladie, explique l’agence de presse. Thierry Wirth, co-auteur de l’étude, indique : « La propagation des souches n’est pas uniquement liée à leur capacité à résister aux antibiotiques, puisque les deux lignées issues de Beijing, qui ont eu le plus grand succès, ont connu une expansion antérieure à l’arrivée de ces médicaments (…) ».

Retrouvez le communiqué « Tuberculose : les origines de souches multi-résistantes aux antibiotiques dévoilées » sur la salle de presse.

AFP, 19/01

En Bref

En collaboration avec l’équipe de l’unité Inserm 859, Macopharma a mis au point un « système de culture automatisé en vue d’optimiser la survie des îlots pancréatiques », souligne Les Echos. Cette machine, baptisée « Prisma » (Pancreatic Islet System Automate), « automatise, en système clos, ce renouvellement de milieu de culture, de manière sécurisée, contrôlée et standardisée », indique le quotidien. Et d’ajouter : « Ces cellules qui représentent 1% du pancréas sont utilisées pour une thérapie cellulaire antidiabétique apparue début 2000 ».

 Les Echos, 20/01

Science & Vie rend compte d’une étude menée par des chercheurs de l’Inserm et du CNRS, soulignant que le Bornavirus, responsable de troubles comportementaux chez l’animal, « force les neurones dans lesquels il se niche à rester en vie pour garantir sa propre survie ». Les chercheurs ont fabriqué un petit peptide dérivé de la protéine virale X qu’ils ont administré par voie intranasale à des souris atteintes d’une maladie proche de Parkinson. Ils ont alors constaté que le traitement a réduit de près de 50% la dégénérescence neuronale.

 Science & Vie, 01/02

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