Synthèse de presse

22 janvier 2013

12h25 | Par INSERM (Salle de presse)

Rapport et conférence-débat : « L’enfant et les écrans »

L’Académie des sciences présente, aujourd’hui, dans le cadre d’une conférence-débat ouverte au public intitulée « L’enfant et les écrans », ses conclusions sur les dangers et atouts des écrans pour les enfants, indiquent Les Echos. Elle a d’ailleurs remis, il y a quelques jours, un avis sur ce sujet à six ministres, dont ceux de la Santé et de l’Education nationale. Ce rapport, réalisé grâce à la participation notamment de psychologues spécialistes de l’enfance, de psychiatres, et de neuroscientifiques utilisateurs d’imagerie cérébrale, et qui sera publié le 29 janvier aux éditions Le Pommier, cherche à expliquer « les effets avérés de l’exposition massive des enfants et des adolescents aux écrans de tout type », explique le quotidien. Pierre Lena, coauteur de l’avis et cofondateur de La Main à la pâte, association visant à favoriser l’enseignement des sciences au primaire, souligne : « Nous avons nous-mêmes parcouru un chemin tout au long de l’élaboration de ce rapport. Nous étions au départ plutôt sur le mode de la mise en garde. Mais nous nous sommes rendu compte qu’il y avait beaucoup d’aspects positifs dans cette culture numérique, des effets bénéfiques garantis par des études scientifiques ».

Les Echos, 22/01

Le manque d’efficacité des médicaments contre la maladie d’Alzheimer

Consumer Reports, une importante association de consommateurs américaine, a publié, la semaine dernière, un rapport sur les médicaments contre la maladie d’Alzheimer, dans lequel « elle soulign[e] leur manque d’efficacité ». Selon elle, ces médicaments sont, « pour la plupart des malades, sans effet sur les symptômes et l’évolution de la maladie ». L’association conseille aux nombreux patients qui souhaitent, malgré tout, essayer l’un des traitements de ne pas prolonger la prise « si aucun signe d’amélioration n’apparaissait dans les trois premiers mois ». Le Pr Florence Pasquier, responsable du centre mémoire du CHRU de Lille, estime cependant que « l’étude ‘‘Domino’’, publiée en mars 2012 dans le New England Journal of Medicine [et financée par les autorités de santé anglaise, le Medical Research Council et l’UK Alzheimer’s Society], a montré que, lorsque l’on arrêtait un traitement pris depuis plus d’un an, les résultats aux tests diminuaient rapidement ». Le Figaro rend compte des nouvelles pistes à l’étude suivies par les chercheurs. Le Pr Bruno Dubois, directeur de l’Institut de la mémoire et de la maladie d’Alzheimer, lance une étude originale visant à recruter 400 personnes, âgées de 70 à 85 ans et en bonne santé, « qui commencent à avoir des problèmes de mémoire ». Cette étude « pourrait permettre de mieux comprendre quels paramètres contribuent à l’évolution de la maladie », souligne le quotidien.

Le Figaro, 22/01

En Bref

Le Quotidien du médecin indique que « la proposition de loi sur la protection des lanceurs d’alerte et l’indépendance de l’expertise est examinée [demain] par les députés de la commission des affaires sociales ». Le débat dans l’hémicycle aura lieu le 31 janvier.  Le Quotidien du médecin, 21/01
Trois jeux conçus, dans le cadre du projet OpenVibe2, spécifiquement pour une interface cerveau-ordinateur (ICO), vont être présentés aujourd’hui à Paris, rapportent Les Echos. Ce projet, financé par l’Agence nationale de la recherche, associe des partenaires « venus notamment de la recherche (Inria, Inserm, CEA…) et du jeu vidéo (Ubisoft, Kylotonn Games…) ». Il « concerne à la fois les neurosciences (pour étudier l’activité électrique émise par le cerveau), le traitement du signal (pour éliminer les interférences) et l’ergonomie (pour que les pensées du joueur soient traduites en action) », explique le quotidien. Les Echos, 22/01
Communiqué de presse :OpenViBE2 : les interfaces Cerveau-Ordinateur appliquées aux jeux vidéo
La Croix publie un dossier sur le développement des sites et forums de patients sur le web. Les malades s’apportent mutuellement des informations et du soutien face à leur maladie. Ces sites patients « experts » connaissent un succès grandissant, indique le quotidien. Certains médecins comme Benjamin Sarfati, chirurgien plasticien, créateur d’un réseau social réservé aux médecins, estiment que ces patients « experts » peuvent devenir de vrais partenaires. Selon Benjamin Sarfati, ils « détiennent aussi ce qu’aucun autre médecin ne peut mesurer de façon objective : le ressenti de la maladie, des traitements et de ses effets secondaires. On peut imaginer, grâce à Internet, qu’ils s’organisent, et nous apportent des informations qu’on ne connaissait pas. (…) Les médecins ont besoin de relais et les patients dits ‘‘experts’’ peuvent jouer ce rôle ». La Croix, 22/01

Archives

Une « synthèse de presse » n'est qu'un résumé des analyses et opinions des médias qui ont été lues pour la réaliser. Elle ne peut en aucun cas être interprétée comme reflétant le point de vue de l'Inserm. Sont mis à disposition, dès lors qu'ils existent, les liens vers les articles de presse cités dans la synthèse.

Ces liens, actifs à la date de la mise en ligne de la synthèse, sont susceptibles de ne plus l'être quelques jours plus tard.





fermer
fermer
RSS Youtube