Synthèse de presse

23 février 2016

12h32 | Par INSERM (Salle de presse)

Les grossesses tardives de plus en plus nombreuses

Selon l’Insee, les femmes ayant un enfant après 45 ans sont de plus en plus nombreuses. 2 642 femmes de plus de 45 ans ont ainsi accouché en 2014, contre 1 050 en 2000. Par ailleurs, 138 femmes de plus de 50 ans ont eu un enfant en France en 2014, contre 40 en 2000. « Un phénomène qui inquiète les spécialistes, tant les risques sont élevés pour les mamans et les bébés » souligne Le Parisien. Le risque de mort maternelle est ainsi 8 fois plus élevé à 50 ans qu’à 30-35 ans. Et pour le fœtus, il y a trois fois plus de risques d’accoucher d’un grand prématuré (moins de 1,5 kg) après 45 ans qu’à 30-34 ans.

Le Parisien, 23/02

Fabrication de l’insuline par l’estomac

Une équipe de l’université d’Harvard a mené un travail expérimental sur des souris diabétiques visant à faire produire de l’insuline par l’estomac. Les chercheurs ont « soumis des cellules endocrines d’une région de l’estomac, l’antre, à l’action de trois gènes codant pour des facteurs de transcription (protéines permettant l’utilisation des gènes) » rapporte Lemonde.fr. Ce procédé a induit dans ces cellules des capacités très proches de celles des cellules bêta, fabriquant l’insuline dans le pancréas. « Ce travail scientifiquement solide nous fournit une information importante sur la plasticité de tissus dont les cellules sont capables de se reprogrammer et de donner un autre type cellulaire », explique Raphaël Scharfmann, directeur de recherche à l’Institut Cochin, (Unité Inserm 1016).

Lemonde.fr, 22/02

En Bref

La Plateforme Maladies rares, qui regroupe les principaux acteurs de la lutte contre ces pathologies, a appelé vendredi dernier au lancement d’un troisième plan national maladies rares. Elle souligne notamment la faible orientation des patients concernés vers des associations. Anna Rath, directrice d’Orphanet à l’Inserm, indique « une inégalité territoriale très forte dans l’accès à l’information sur les maladies rares ».

Le Quotidien du Médecin, 22/02

Robert Barouki, professeur à l’Université Paris Descartes et directeur de l’unité Inserm 1124 « Toxicologie, pharmacologie et signalisation cellulaire », est intervenu sur LCI, réagissant sur l’enquête de l’UFC-Que Choisir qui souligne la présence de perturbateurs endocriniens dans différents produits cosmétiques. Il a notamment rappelé qu’il y avait des périodes de vulnérabilité à ces perturbateurs endocriniens.

LCI, 22/02

Archives

Une « synthèse de presse » n'est qu'un résumé des analyses et opinions des médias qui ont été lues pour la réaliser. Elle ne peut en aucun cas être interprétée comme reflétant le point de vue de l'Inserm. Sont mis à disposition, dès lors qu'ils existent, les liens vers les articles de presse cités dans la synthèse.

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