Synthèse de presse

24 mars 2015

12h38 | Par INSERM (Salle de presse)

Un anti-hypertenseur pourrait réduire les effets secondaires des crèmes à base de corticoïdes

Des chercheurs de l’Inserm ont découvert que la spironolactone, jusqu’alors indiquée dans l’hypertension, pourrait être utilisée contre le psoriasis. Selon ces travaux, menés par Nicolette Farman, et publiés dans le Journal of Investigative Dermatology, les crèmes à base de corticoïdes provoquent fréquemment des sensations de brûlure et un amincissement de la peau. Les chercheurs estiment que ces effets secondaires pourraient s’expliquer par leur capacité à activer des récepteurs minéralocorticoïdes de l’épiderme. Ils ont bloqué ces récepteurs en utilisant la spironolactone qui est un antagoniste de ces derniers. L’essai mené sur 23 volontaires pendant 28 jours, associant cet anti-hypertenseur aux crèmes contenant des corticoïdes, a permis d’améliorer le problème d’atrophie cutanée.

Retrouvez le communiqué « Un anti-hypertenseur améliore les traitements cutanés à base de corticoïdes » sur la salle de presse de l’Inserm

Le Quotidien du Pharmacien, 23/03

En Bref

Le Quotidien du médecin s’intéresse au projet « maladie d’Alzheimer et apprentissage moteur implicite » (MAAMI) mené par France Mourey et ses collaborateurs de l’Unité Inserm 1093. Ce dernier vise à développer des outils adaptés aux besoins des malades atteints d’Alzheimer afin de permettre une stimulation efficace des fonctions cognitives et motrices, au plus près des activités de la vie courante, explique Le Quotidien du Médecin.

 Le Quotidien du Médecin, 23/03

Certains gynécologues se disent « réticents » à prescrire aux femmes qui n’ont pas d’enfant un stérilet, explique Libération, alors que la Haute Autorité de Santé ne considère plus la non maternité comme une contre-indication. Le quotidien rappelle une enquête de l’Ined et de l’Inserm révélant qu’en 2013, suite « aux scandales de la fin 2012 autour de la pilule », 8% des 25-29 ans sans enfant étaient concernées par le dispositif intra-utérin (DIU), contre 0,4% trois ans auparavant.

Libération, 24/03

La Croix explique que les pics de pollution, comme celui que vient de connaître la région parisienne, ne sont pas les plus dangereux pour la santé. Les spécialistes estiment en effet que la pollution chronique, et donc, l’accumulation des particules les plus fines, provoqueraient les pathologies les plus graves. Selon Isabella Annesi-Maesano, directrice de recherches à l’Inserm : « A la faveur de la circulation sanguine, on les retrouve dans toutes les parties du corps, y compris dans le cerveau ».

La Croix, 24/03

Archives

Une « synthèse de presse » n'est qu'un résumé des analyses et opinions des médias qui ont été lues pour la réaliser. Elle ne peut en aucun cas être interprétée comme reflétant le point de vue de l'Inserm. Sont mis à disposition, dès lors qu'ils existent, les liens vers les articles de presse cités dans la synthèse.

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