Synthèse de presse

26 avril 2016

12h37 | Par INSERM (Salle de presse)

Zika : le risque de pandémie parait faible en Europe

Jean-François Delfraissy, Directeur de l’Institut Thématique multi-organisme Immunologie, inflammation, infectiologie et microbiologie (I3M), a assuré que « le risque de pandémie de Zika en Europe du Sud en 2016 parait faible, ce qui n’exclut pas un certain nombre de cas », rapportent l’AFP, Les Echos et de nombreux autres médias. Une prise de position qui repose sur l’état actuel des connaissances, établi lors d’un colloque organisé à l’Institut Pasteur à Paris. Selon Les Echos, Jean-François Delfraissy s’appuie plus précisément « sur les travaux récents menés à l’Institut Pasteur sur la capacité des différents moustiques à transmettre la maladie ». Le moustique présent dans le sud de la France est en effet un vecteur de transmission plus lent de la maladie que celui qui sévit actuellement en Amérique, ce qui laisse le temps, une fois un cas identifié, de traiter son environnement avec des insecticides. Selon les chercheurs, les premiers essais cliniques en vue d’un vaccin devraient démarrer avant la fin de l’année.

Retrouvez le communiqué « Implication de l’Inserm et de ses partenaires de l’alliance Aviesan dans la recherche contre le virus ZIKA » sur la salle de presse.

AFP, iTélé, France Culture, France O, LCI, Lefigaro.fr, 25/04, Les Echos, The Wall Street Journal, 26/04

Critères d’identification des perturbateurs endocriniens

Selon 7 chercheurs indépendants, issus d’universités et d’instituts de recherche européens et américains, la méthode de définition simple utilisée pour les substances cancérigènes suffirait pour établir la définition des perturbateurs endocriniens, indique une dépêche AFP. La Commission européenne, « en ne respectant pas ses obligations légales, retarde l’application de deux lois votées par le Parlement européen sur les pesticides et les biocides contenant des PE », déplore l’un des chercheurs, Rémy Slama, directeur de recherche Inserm.

Retrouvez le communiqué « Des chercheurs donnent des orientations concernant les critères d’identification des perturbateurs endocriniens » sur la salle de presse.

AFP, 25/04

En Bref

Des traces de contamination radioactive – du césium 137 – subsistent encore dans l’Est de la France, 30 ans après la catastrophe de Tchernobyl, indique Le Parisien. La radioactivité du césium 137 met 30 ans à se réduire de moitié, précise le journal. La radioactivité présente sur la façade Ouest serait pour sa part due aux essais nucléaires menés dans le monde au cours des années 1950 et 1960. A ce jour, aucun lien n’a par ailleurs été établi entre cette catastrophe nucléaire et les pathologies de la thyroïde, rappelle l’InVS.

Le Parisien, 26/04

Le Centre d’investigation clinique du CHU de Strasbourg, un des établissements sélectionnés par l’Inserm, recherche des volontaires pour un essai vaccinal contre le virus Ebola, dans le cadre du projet Ebovac2 cordonné par l’Inserm. Cet essai « déterminera le profil le plus efficace de la stratégie vaccinale pour stimuler le système immunitaire et protéger contre l’infection », indique 20minutes.fr.

20minutes.fr, Francebleu.fr, 25/04

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