Synthèse de presse

31 octobre 2017

13h21 | Par INSERM (Salle de presse)

Rapport sur les impacts sanitaires du changement climatique

La commission santé et climat du Lancet estime que le changement climatique est une menace qui pourrait effacer cinquante années de progrès en santé publique dans le monde. Suite à cet avis, The Lancet a décidé de lancer le « compte à rebours sur la santé et le changement climatique », explique Le Figaro. Publié ce jour, ce document présente un état des lieux des liens entre santé et climat. Selon les auteurs, entre 2000 et 2016, le nombre de désastres liés à des phénomènes climatiques a augmenté de 46%, avec quelque 125 millions de personnes âgées de plus de 65 ans, exposées à des canicules. Le rapport évoque également notamment les morts supplémentaires du fait des microparticules (plus de 800 000 en 2015 pour le seul charbon en Asie), les risques de développement des maladies telles que la dengue ou le chikungunya (en lien avec l’expansion des moustiques vecteurs) ou encore la chute moyenne de 5,3% de la productivité agricole mondiale. Selon Anneliese Depoux, codirectrice du Centre Virchow-Villermé de santé publique, il faut s’attendre aussi à « l’émergence des maladies infectieuses du fait de l’implantation du moustique tigre dans le sud de la métropole, et à l’arrivée du paludisme ».

Le Figaro, 31/10

En Bref

Le Quotidien du Médecin explique que « deux équipes du MIT/Harvard ont emprunté des éléments de Crispr pour développer deux nouveaux outils précis capables de modifier une base dans l’ADN ou l’ARN ». Il ajoute : « Décrits dans « Nature » et « Science », ces « éditeurs de base » ont pu corriger des mutations ponctuelles dans ces cellules in vitro ». Selon le journal, « ces outils ouvrent la voie à de nouvelles approches dans le traitement des maladies génétiques dues à des mutations ponctuelles voire à d’autres maladies ».

Le Quotidien du Médecin, 30/10

Selon l’Organisation météorologique mondiale (OMM), la concentration en dioxyde de carbone (CO2) dans l’atmosphère terrestre a atteint un nouveau record l’an dernier, à 403,3 ppm (parties par million de molécules de gaz) contre 400 ppm en 2015.

Le Figaro, 31/10

 

Archives

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