Synthèse de presse

07 juin 2017

12h35 | Par INSERM (Salle de presse)

Les signatures olfactives des maladies

Le Quotidien du Médecin explique que « les maladies présentent des signatures olfactives dans l’haleine, qui sont à la fois détectables et spécifiques », comme l’a récemment montré une étude internationale publiée fin décembre 2016 dans ACS Nano. 17 maladies, dont de nombreux cancers, mais aussi des pathologies digestives, ont déjà été testées. Sylvia Cohen-Kaminsky, chercheuse à l’Inserm (Unité Inserm 999 « Hypertension artérielle pulmonaire – Physiopathologie et innovation thérapeutique »), souligne : « C’est le retard diagnostic moyen de 2,8 ans et la procédure invasive par cathétérisme droit qui ont convaincu l’équipe de travailler sur la détection de la maladie à partir des composés volatils dans l’haleine ».

Le Quotidien du Médecin, 06/06

Handicap : un marché économique en développement

A l’occasion du salon Handica qui se déroule à Lyon du 7 au 9 juin à Lyon, La Tribune constate que « très peu d’études et de travaux ont été conduits sur la dimension économique [du handicap], [et] sur ce que le handicap génère et rapporte ». Et d’ajouter qu’actuellement « la recherche porte principalement sur le recensement des personnes touchées par un handicap, les pathologies, l’amélioration de l’accompagnement sur le plan médical, social, thérapeutique, sur l’amélioration de la vie quotidienne, etc. » Nathalie Pelletier-Fleury, médecin et directrice de recherche à l’Inserm (Unité Inserm 1018), explique : « Il faut sans doute qu’il soit sensibilisé par un proche pour qu’un chercheur s’y intéresse davantage, mais je pense surtout que la catégorie du « handicap » est difficile à délimiter pour obtenir une photographie économique ».

La Tribune, 07/06

En Bref

France Inter s’est intéressé hier dans son émission « La Tête au carré » à l’hyperconnexion. Etait invité notamment Jean-Philippe Lachaux, directeur de recherche en neurosciences à l’Inserm (Unité Inserm 1028), auteur de l’ouvrage « Les Petites Bulles de l’attention » (Odile Jacob). Durant l’émission, il a été expliqué que l’hyperconnexion rend possible la multiplication d’activités simultanées, gomment les distances avec les proches, nous donnent accès à une infinité d’informations… Parmi les questions posées figure : Comment notre cerveau réagit face à ce flux d’informations quotidien ?

France Inter, 06/06

Une étude britannique, publiée dans Science, a découvert pourquoi le virus Zika donne des microcéphalies, souligne Le Monde. Le quotidien explique : « Une protéine présente dans les cellules ciblées, Musashi-1, qui intervient dans la liaison avec l’ARN, interagit avec le génome du virus et favorise sa réplication ». Il ajoute : « Le Zika perturbe ainsi la liaison de cette protéine avec les cibles naturelles dans la cellule et altère l’expression des facteurs impliqués dans le fonctionnement des cellules souches neurales ».

Le Monde, 07/06

Une équipe spécialisée du Samu de Paris arrive à sauver des patients en arrêt cardiaque réfractaire grâce à la mise en place d’une circulation extracorporelle avant admission à l’hôpital, rapporte Lepoint.fr. Le site souligne que « des équipes du Samu 75, de l’hôpital européen Georges-Pompidou (…) [AP-HP], de l’Inserm, de l’université Paris-Descartes et de la Brigade des sapeurs-pompiers de Paris (BSPP), ont décidé de tester une prise en charge inédite et exceptionnelle de façon systématique, (…) ». Ainsi, 156 patients en arrêt cardiaque réfractaire dans divers lieux (gares, supermarchés…) ont bénéficié de cette stratégie intrusive dans le cadre de cette étude.

Lepoint.fr, 06/06

Une étude menée par l’oncologue américain Ethan Basch et présentée lors du congrès de l’American Society of Clinical Oncology (ASCO), qui s’est tenu à Chicago, révèle que suivre en temps réel, grâce à des solutions d’e-santé, les effets secondaires d’une chimiothérapie chez un patient, permet de mieux les maîtriser et de faire gagner autour de cinq mois de survie, souligne La Tribune. Dans le cadre de cette étude, les patients sous chimiothérapie ont rapporté une douzaine d’effets secondaires subis (pertes d’appétit, nausées, fatigue…).

La Tribune, 07/06

Archives

Une « synthèse de presse » n'est qu'un résumé des analyses et opinions des médias qui ont été lues pour la réaliser. Elle ne peut en aucun cas être interprétée comme reflétant le point de vue de l'Inserm. Sont mis à disposition, dès lors qu'ils existent, les liens vers les articles de presse cités dans la synthèse.

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