Synthèse de presse

06 mai 2014

12h40 | Par INSERM (Salle de presse)

50 ans de recherche biomédicale

Dans le cadre des 50 ans de l’Inserm, André Syrota, à la tête de l’institution depuis 2007, revient dans Biofutur sur « les grandes évolutions, passées et futures, du plus important organisme européen de recherche publique en sciences biomédicales », indique le mensuel. André Syrota est à l’origine de la création, en 2009, de l’Alliance pour les sciences de la vie et de la santé (Aviesan). Selon lui, « préserver, développer et maintenir une recherche fondamentale de très haut niveau est la condition sine qua non de l’innovation ». Par ailleurs, il souligne le « succès » d’Inserm Transfert, filiale créée en 2000, « en charge de la valorisation des innovations de l’Inserm » et « excédentaire depuis deux ans ».

Biofutur, 01/05

L’état d’urgence décrété par l’OMS face à la polio

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a déclaré un état « d’urgence de santé publique de portée globale » compte tenu de la propagation de la poliomyélite dans plusieurs pays, souligne Le Figaro. Les experts de l’OMS se sont réunis en urgence en raison de la propagation « exceptionnelle » de la polio à l’Irak, l’Afghanistan et à la Guinée équatoriale, depuis des pays voisins en ce début d’année. Le communiqué de l’OMS souligne que « la situation a changé dramatiquement depuis la période janvier 2012-avril 2013, où la circulation internationale de virus sauvages était quasi nulle ». Fin 2013, 60% des cas de polio recensés étaient liés à la circulation du virus d’un pays à l’autre, surtout par des voyageurs adultes. Selon l’OMS, « si l’on n’y prend pas garde, nous pourrions échouer à éradiquer l’une des maladies graves contre lesquelles on dispose pourtant d’un vaccin ». Selon Francis Delpeyroux, directeur de recherche Inserm à l’Institut Pasteur, « il est difficile de convaincre les populations pauvres de l’importance de continuer à vacciner contre une maladie qui a disparu. Pourtant, il suffit de quelques années de négligence pour qu’elle revienne ».

Le Figaro, 06/05

En Bref

Un rapport de l’Agence nationale de sécurité du médicament révèle que « plus de 2 000 femmes ont déclaré des problèmes entre 2010 et 2013 » avec des prothèses mammaires, indique Le Parisien, qui a obtenu une copie du document. Selon le rapport cité par Le Parisien, « 2 169 femmes (hors affaire PIP) ont signalé des ruptures de leurs implants, depuis 2010, sur les 340 000 qui en portent ». En outre, le journal indique que, selon des tests, ces implants, qui devraient durer dix ans, rompent en réalité après 7,6 ans en moyenne. Le Parisien, 06/05
Dans son cahier central « Sciences & éthique », La Croix publie un article intitulé : « La recherche doit mieux prendre en compte les différences entre les sexes ». Le quotidien explique que « si les femmes sont sous-représentées dans les équipes, elles le sont aussi en tant que sujet ou objectifs des études ». Ainsi, ajoute le journal, « l’essentiel de la recherche expérimentale se fait sur des rongeurs mâles ». Les résultats de ces travaux, extrapolés à l’ensemble de la population, créent alors « un biais scientifique », souligne le quotidien. Anne Pépin, directrice de recherche au CNRS, spécialiste des nanotechnologies et directrice de la Mission pour la place des femmes au CNRS, n’estime « pas que le fait d’être femme ou homme ait une influence directe sur ces recherches ». La Croix, 06/05

Deux centres de recherche de pointe, à Stanford et Harvard, ont publié simultanément des résultats qui confirment les travaux du Dr Thomas Rando et son équipe de Stanford (Californie) consistant à utiliser la transfusion de sang de souris jeunes pour rajeunir les organes de rongeurs plus vieux. Dans une interview au Figaro, le Pr Philippe Ménasché, chirurgien cardiaque à l’Hôpital européen Georges Pompidou (AP-HP), commente : « C’est de la très belle science, mais c’est encore de la science-fiction, si l’on se projette dans une perspective clinique et thérapeutique ». Le Figaro, 06/05

Des chercheurs de l’université de Pittsburgh (Pennsylvanie), dont les travaux sont publiés dans la revue Science Translational Medicine, ont mis au point une nouvelle technique de médecine régénérative utilisant du tissu de porc, rapporte La Croix. Ils ont implanté un tissu provenant d’une vessie de porc à cinq hommes blessés à une jambe, afin de reconstituer leur masse musculaire. « Trois patients sur cinq ont récupéré au moins 25% des mouvements de la vie quotidienne » et les deux autres ont constaté « une plus grande stabilité de la jambe lésée », explique le journal. La Croix, 06/05

Archives

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