Synthèse de presse

03 janvier 2018

11h40 | Par INSERM (Salle de presse)

Ralentir le déclin cognitif en bougeant

Le Figaro explique que l’activité physique et l’exercice intellectuel sont des armes efficaces pour améliorer la mémoire. Ils devraient même être prescrits par les médecins, selon les nouvelles recommandations émises par l’Académie américaine de neurologie. Ronald Peterson, responsable de ces recommandations publiées dans Neurology et directeur du centre de recherche sur la maladie d’Alzheimer de la Mayo Clinic (Etats-Unis), explique : « L’exercice physique régulier est connu depuis longtemps pour ses bienfaits pour la santé cardiaque, et aujourd’hui nous pouvons affirmer qu’il peut améliorer la mémoire des personnes atteintes de troubles cognitifs légers. Ce qui est bon pour votre cœur peut être bon pour votre cerveau ».

Le Figaro, 03/01

Une puce pour mieux comprendre la maladie de Huntington

Sciencesetavenir.fr indique que deux équipes de l’Inserm sont parvenues à reconstituer sur une puce le circuit neuronal altéré dans la maladie de Huntington. Ce travail, publié le 2 janvier dans la revue Cell Reports, est le fruit d’une collaboration entre l’équipe de Frédéric Saudou, directeur de Grenoble Institut des Neurosciences (GIN-Inserm/UGA) et celle de Benoît Charlot, de l’Institut d’électronique des systèmes (CNRS/Université de Montpellier), indique le site. L’équipe a démontré que des neurones de cortex malade étaient suffisants pour induire des dysfonctions du circuit alors que les neurones du striatum eux étaient sains. A l’inverse, des neurones corticaux sains se sont révélés capables de « sauver » les neurones du striatum malade. Ces travaux permettent de mieux comprendre les mécanismes intimes de la neurodégénérescence de cette zone. Ils devraient aussi à terme permettre de développer des stratégies thérapeutiques mieux adaptées.

Sciencesetavenir.fr, 02/01

Reprise du communiqué du 02/01 « Des puces pour modéliser et mieux comprendre la maladie de Huntington« 

En Bref

 

Selon une estimation de Santé publique France, 400 000 nouveaux cas de cancer sont survenus en 2017, et 150 000 décès sont à déplorer. Plus de la moitié de ces cancers (54%) ont touché des hommes. Les auteurs du rapport ont établi des projections à partir des données d’incidence collectées par les registres des cancers du réseau Francim et des données de mortalité fournies par le Centre d’épidémiologie sur les causes médicales de décès (CépiDc)/Inserm sur la période 1975-2013. « Compte tenu des évolutions démographiques (accroissement et vieillissement de population), ceci se traduit par une augmentation du nombre de nouveaux cas de cancer pour chaque sexe, une diminution du nombre de décès par cancer chez les hommes et une légère augmentation chez les femmes », déduisent les auteurs.

Lequotidiendumedecin.fr, Legeneraliste.fr, 02/01

Un sondage mené par l’Ifop pour La Croix et le Forum européen de bioéthique confirme le consentement d’une grande partie de la société à des sujets comme l’élargissement de la procréation médicalement assistée (PMA) aux couples de femmes (60%) et aux femmes seules (57%), à une évolution de la loi sur la fin de vie (89%), ou, plus surprenant encore, à la levée de l’interdiction de la gestation pour autrui (GPA) (64%). La révision des lois de bioéthique, en automne, sera précédée des états généraux de la bioéthique qui seront lancés dans quelques jours, indique La Croix.

La Croix, 03/01

Dans un article intitulé « Objectif 2018, faire bouger nos ados ! », La Croix explique qu’« au fil des ans, la pratique physique des jeunes a chuté ». Selon la Fédération française de cardiologie, en quarante ans, les collégiens auraient perdu près d’un quart de leurs capacités cardiovasculaires. « A l’adolescence, beaucoup rechignent à fournir des efforts physiques, surtout s’ils n’y ont pas été habitués depuis l’enfance », constate Christian Couturier, secrétaire national du Syndicat national de l’éducation physique (Snep).

La Croix, 03/01

Archives

Une « synthèse de presse » n'est qu'un résumé des analyses et opinions des médias qui ont été lues pour la réaliser. Elle ne peut en aucun cas être interprétée comme reflétant le point de vue de l'Inserm. Sont mis à disposition, dès lors qu'ils existent, les liens vers les articles de presse cités dans la synthèse.

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