Synthèse de presse

01 avril 2015

11h09 | Par INSERM (Salle de presse)

Vaccin contre la gastro-entérite : le ministère de la Santé et l’ANSM appellent à la vigilance

Deux bébés sont décédés d’une complication intestinale aigüe, en 2012 et 2014, après avoir été vaccinés contre la gastro-entérite, souligne Le Parisien. L’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) fait part de « sa préoccupation face à un événement indésirable rare ». Selon Le Parisien, « un des décès a eu lieu quelques jours après l’injection du Rotarix, du laboratoire GSK, et l’autre s’est produit après l’administration du vaccin Rotateq de Sanofi Pasteur MSD ». Au total, le vaccin contre la gastro-entérite a provoqué 508 incidents, dont 201 graves, depuis 2006. Selon l’ANSM, ces chiffres restent à relativiser « en [les] mettant en parallèle avec le million de doses injectées en France depuis neuf ans ». Selon le quotidien, ces complications pourraient « conduire à une réévaluation de la politique vaccinale face à la gastro-entérite du nourrisson ».

Le Parisien, 01/04

En Bref


Des chercheurs de l’Université de Nottingham (Angleterre) auraient trouvé une recette issue d’un livre de médecine du Xe siècle efficace contre des colonies de bactéries résistantes aux antibiotiques. Cette recette comprend deux plantes du genre allium (ail, plus oignon ou poireau), du vin et de la bile de vache. Le remède, testé également sur des souris « aurait permis d’éliminer 90% des staphylocoques dorés présents dans les plaies des rongeurs ».

Le Figaro, 01/04

Une étude de chercheurs de l’université Harvard (Etats-Unis), publiée dans la revue Human Reproduction, constate que la consommation de fruits et légumes chargés en pesticides serait nuisible à la bonne qualité du sperme humain, indique 20 Minutes – Grand Paris. Selon Bernard Jégou, chercheur à l’Inserm, qui prône la vigilance sur ce sujet, « les dépassements [du seuil maximum de pesticides utilisés en Europe] sont relativement faibles ».

20 Minutes – Grand Paris, 01/04

L’Humanité propose un débat sur la question : « L’humain est-il soluble dans les neurosciences ? ». L’occasion pour Alain Destexhe, directeur scientifique de l’Institut européen de neurosciences théoriques et Marc Peschanski, chercheur à l’Inserm, de revenir sur le Human Brain Project. Ce dernier déplore que « la pénurie de la recherche scientifique en Europe (…) fait du financement, à un niveau convenable d’un programme de recherche, une exception ».

L’Humanité, 01/04

Archives

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