Synthèse de presse

11 octobre 2017

11h45 | Par INSERM (Salle de presse)

La mission de Thomas Pesquet dans l’espace bénéfique pour la recherche biomédicale

Les bénéfices pour la médecine du voyage spatial de l’astronaute français Thomas Pesquet ont été soulignés lors d’une conférence de presse organisée hier à Paris par le Centre national d’études spatiales, l’Académie des sciences et l’Inserm. Les données médicales concernant Thomas Pesquet, qui a passé six mois en mission spatiale, font l’objet d’études pour l’instant confidentielles. Laurence Vico, directrice de recherche à l’Inserm (Unité 1059, Laboratoire de biologie des tissus ostéo-articulaires), souligne que les séjours dans l’espace accélèrent les recherches sur la santé. Elle a indiqué : « L’espace a par exemple été un formidable moteur pour mettre au point une machine qui permet de mesurer les micro-structures de l’os ». Et d’ajouter : « Cette mission nous a également permis de mieux comprendre certains mécanismes de vieillissement accéléré ».

Lire le communiqué « La recherche biomédicale mobilisée autour de Thomas Pesquet », publié le 10/10.

France Culture, France Inter, La-croix.com, France Bleu, 10/10, Ouest France, 11/10

Lutter contre la sédentarité et promouvoir l’activité physique

Dans un entretien accordé au supplément Science et Médecine du Monde, François Bourdillon, directeur de Santé publique France, rend compte des nouvelles données sur le niveau d’activité physique et de sédentarité dans la population française. Il explique que « la diminution de l’activité physique chez les femmes est préoccupante ». Et d’ajouter : « Parallèlement, femmes et hommes passent aujourd’hui en moyenne 6 heures 35 minutes par jour dans des activités sédentaires, c’est considérable ». Il affirme : « Entre 2006 et 2015, le temps quotidien passé devant un écran, qui est un des indices de sédentarité, a considérablement progressé chez les femmes ». Par ailleurs, « moins de 25% des 6-17 ans atteignent les 60 minutes d’activité physique quotidienne recommandées par l’OMS. », ajoute-t’il. Ces données s’intègrent dans le cadre d’une étude plus large sur la santé des Français, appelée Esteban.

Le Monde, supplément Science et Médecine, 11/10

En Bref

Selon une étude publiée dans l’American Journal of Hypertension, la pratique régulière du sauna réduit sensiblement le risque de développer de l’hypertension. Ce travail réalisé par des chercheurs finlandais, aidés de confrères anglais et autrichiens des universités de Cambridge, Bristol, Leicester et Innsbruck, montre qu’avec un recul moyen de 22 années, 15,5% des hommes de l’étude sont devenus hypertendus mais, par rapport au groupe n’allant au sauna qu’une fois par semaine, ceux qui s’y rendaient deux ou trois fois réduisaient de 24% leur risque et ceux qui y allaient quatre à sept fois le diminuaient de moitié.

Le Figaro, 11/10

Selon le rapport d’Airparif, qui a analysé les effets des restrictions de circulation à Paris (« piétonnisation des berges ») sur une période d’un an, on constate une « amélioration globale de la qualité de l’air le long des quais », mais « une dégradation de la qualité de l’air marquée » dans l’Est parisien. Cette étude met en évidence « un impact sur les niveaux de dioxyde d’azote qui reste limité aux abords des axes routiers ».

Le Monde, 11/10

Le Temps se penche sur le défi pour les personnes séropositives d’informer leurs partenaires. Certains pays, comme les Etats-Unis, le Canada ou la Suède les y obligent, d’autres, tels que la Suisse, l’Allemagne ou la France n’ont aucune disposition précise. Marie Suzan, chercheuse à l’Inserm (Unité 912 à Marseille), qui a participé à une étude sur le sujet, au sein de l’essai ANRS Ipergay, explique : « Il faudrait réfléchir à un dispositif d’accompagnement basé sur l’initiative du patient ».

Le Temps, 11/10

Selon une étude menée par le Baylor College of Medicine (Etats-Unis), les antiviraux d’action directe (AAD) contre l’hépatite C limitent le risque de développer un cancer lié à l’infection. Selon ces travaux publiés dans Gastroenterology, le risque est réduit de 70% chez les patients répondant au traitement.

Pourquoidocteur.fr, 10/10

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