Synthèse de presse

12 novembre 2014

12h33 | Par INSERM (Salle de presse)

Une piste pour traiter l’hypersensibilité sensorielle des autistes

Des chercheurs de l’Unité Inserm 862, « Neurocentre Magendie », dirigée par Andréas Frick, viennent de comprendre pourquoi les informations en provenance des cinq sens ne sont pas intégrées correctement dans le cerveau des enfants autistes, indique France Inter. Une hypersensibilité provoquant chez ces derniers « des réactions inadéquates aux situations rencontrées » et « des crises difficiles à contenir ». En étudiant des souris atteintes du syndrome de l’X fragile, les chercheurs se sont aperçus que le néo-cortex (la partie du cerveau responsable entre autres de la perception sensorielle des rongeurs) était hyper-excité en réponse à des stimulations sensorielles tactiles. Une molécule, utilisée pour traiter les accidents vasculaires cérébraux, pourrait corriger cette hypersensibilité.

Retrouvez le communiqué sur la salle de presse

France Inter, 10/11

En Bref

Le Figaro et Direct Matin rendent compte des travaux de chercheurs utilisant la thérapie génique contre la myopathie de Duchenne. Celle-ci consiste « à supprimer la partie du gène [exon] qui est anormale, à l’aide d’une petite séquence d’ADN qui est véhiculée jusqu’à la cellule musculaire au moyen d’un virus rendu inoffensif », souligne Caroline Le Guiner, membre de l’Unité Inserm 1089 « Thérapie génique translationnelle pour les maladies neuromusculaires et de la rétine », et principal auteur de l’étude.

 Le Figaro, 11/11,
Direct Matin, 12/11

Le Journal du Dimanche a lancé une étude auprès de 38 enfants parisiens et vendéens, âgés de 2 à 11 ans, afin de rechercher des traces de substances caractéristiques de la pollution en ville, les Hydrocarbures Aromatiques Polycycliques (HAP). Selon Luc Multigner, Unité Inserm 1085 « Institut de recherche, santé, environnement et travail », « on détecte en moyenne deux fois plus de métabolites de HAP à Paris qu’à l’île d’Yeu (Vendée) ». Il précise toutefois, concernant ces résultats, qu’ « avec seulement 38 enfants non tirés au sort, cela peut induire un biais quant à l’interprétation. »

Le Journal du Dimanche, 09/11

Dans son édition Science et Médecine, Le Monde explique que, selon les résultats d’une étude américaine, « les fumeurs de joints réguliers présentent une baisse des connexions neuronales et de matière grise ». Menés par Francesca Filbey (Université de Dallas, Texas) ces travaux démontrent que « ces changement sont corrélés à la durée de la toxicomanie et à l’âge de l’initiation ».

 Le Monde, édition Science et Médecine, 12/11

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