Synthèse de presse

14 mai 2014

13h23 | Par INSERM (Salle de presse)

Changement des méthodes contraceptives avec la crise de la pilule

L’ensemble des médias rend compte des résultats de l’étude « Fecond », menée en 2013 par l’Inserm et l’Institut national d’études démographiques (Ined). Cette étude, intitulée « La crise de la pilule en France : vers un nouveau modèle contraceptif », a été réalisée auprès de plus de 4 400 femmes et 1 500 hommes. La polémique sur le risque des pilules de 3e et 4e génération, lancée en janvier 2013, « a contribué à renforcer le recul du recours à la pilule, observé depuis le début des années 2000 et à ternir son image », souligne l’AFP. L’étude révèle que « près d’une femme sur cinq » affirme avoir changé de méthode de contraception. La pilule reste, avec 41% des Françaises qui l’utilisent (contre 50% en 2010), la première méthode de contraception, mais le débat a provoqué une désaffection à son égard, ajoute l’agence de presse. Selon Nathalie Bajos, directrice de recherche à l’Inserm, co-auteur de l’étude, « certains choix sont clairement contraints par des conditions économiques ». Cette « désaffection pour la pilule » a avantagé d’autres méthodes comme le stérilet, le préservatif ou des méthodes dites « naturelles ».

Reprise information presse du 13 mai 2014 : La crise de la pilule en France : vers un nouveau modèle contraceptif?

AFP, Europe 1, RTL, France Inter, France Info, France 5, 13/05, Le Monde, Les Echos, 20 Minutes Grand Paris, L’Humanité, La Croix, Le Parisien, L’Express, 14/05

Entretien avec Alain Fischer, directeur de l’institut Imagine

Dans un entretien accordé à l’édition Science & Médecine du Monde, Alain Fischer, père de la thérapie génique pour les « bébés-bulle », qui a reçu le Grand Prix Inserm en 2008, souligne que « la thérapie génique prend son envol ». Le journal indique qu’Alain Fischer dirige l’institut Imagine (Inserm-Université Paris Descartes), consacré aux maladies génétiques, qui, adossé à l’hôpital Necker-Enfants malades, à Paris, sera inauguré le 18 juin. Alain Fischer explique concernant I’institut Imagine : « Depuis février, 450 personnes ont investi Imagine. (…) Notre projet s’appuie aussi sur le centre d’investigation clinique de biothérapies et sur onze « centres de référence maladies rares . Environ 18 000 malades sont inclus dans nos cohortes ». Et d’ajouter : « A terme, plus de 30 000 le seront ». Selon lui, « notre force est d’intégrer des activités de recherche de pointe et des activités cliniques (…) ». Nommé professeur à la chaire de médecine expérimentale du Collège de France, M. Fischer donnera demain sa leçon inaugurale, ajoute Le Monde.

Le Monde, édition Science & Médecine, 14/05

En Bref

Selon une nouvelle hypothèse, rapportée dans le New York Times, se basant sur les observations d’une équipe de gynécologues en Afrique du Sud, la surreprésentation du VIH chez les femmes en Afrique (elles représentent 60% des personnes vivant avec le VIH sur ce continent) serait due aux lésions génitales liées à une maladie parasitaire, la bilharziose, souligne Le Monde. Ces lésions « serviraient de porte d’entrée à l’infection par le VIH », indique le quotidien, qui reprend les conclusions de l’équipe du Dr Eyrun Kjetland et son équipe. Le Monde, 14/05
La Croix indique qu’une réunion a été organisée hier par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) à Genève pour « faire le point sur l’augmentation du nombre de cas, principalement en Arabie saoudite, de coronavirus du syndrome respiratoire du Moyen-Orient (MERS-Cov) ». A ce jour, l’Arabie saoudite recense 147 décès pour un total de 491 cas. 17 décès ont été signalés depuis vendredi. Bruno Lisa, responsable du centre national des virus respiratoires de Lyon, explique dans La Croix les raisons de cette extension du coronavirus en Arabie saoudite : « (…) Toutes les mesures de protection des personnes n’ont pas été mises en place de manière optimale, en particulier dans les hôpitaux ». La Croix, 14/05

Archives

Une « synthèse de presse » n'est qu'un résumé des analyses et opinions des médias qui ont été lues pour la réaliser. Elle ne peut en aucun cas être interprétée comme reflétant le point de vue de l'Inserm. Sont mis à disposition, dès lors qu'ils existent, les liens vers les articles de presse cités dans la synthèse.

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