Synthèse de presse

16 octobre 2013

12h29 | Par INSERM (Salle de presse)

Les ondes auraient des effets limités sur la santé, selon l’Anses

L’Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses) estime, dans son rapport d’expertise rendu public hier, que les effets des ondes électromagnétiques seraient « très limités sur la santé », explique Le Figaro. Olivier Merckel, chef d’unité « Agents physiques » à l’Anses, souligne : « On ne peut pas dire que les ondes n’ont aucune action sur l’organisme, puisqu’on observe divers effets physiologiques et biologiques en laboratoire. Le premier signe de cette activité est l’effet de chauffage produit par les ondes émises par un téléphone portable collé à l’oreille ». Concernant les risques de certaines tumeurs cancéreuses au cerveau, les gliomes, « même si les études les plus inquiétantes étaient confirmées, les risques sont proches de zéro pour la majeure partie des utilisateurs de téléphones portables », souligne le quotidien. Un risque très faible de tumeur existe sur des utilisateurs dits « intensifs ». Malgré tout, l’Anses recommande par précaution une réduction des expositions. Elle conseille aux utilisateurs les plus réguliers d’utiliser notamment des kits de communication mains libres. Pour les enfants, qui sont plus fragiles en raison de leur boîte crânienne moins épaisse, « l’utilisation d’un téléphone portable en mode conversation est déconseillée ». L’Anses souhaite en outre améliorer la connaissance de l’exposition « de la population à l’intérieur comme à l’extérieur des bâtiments », notamment en mesurant le cumul des différentes émissions (Wi-Fi, portables, antennes…).

Le Figaro, 16/10 

Un Britannique sur 2 000 porteur du prion responsable de la maladie de la vache folle

Selon une étude, publiée dans British Medical Journal, « un Britannique sur 2 000 serait porteur du prion responsable de la maladie de la vache folle », rapporte Metronews. Cette maladie a provoqué la mort de 177 personnes en Grande-Bretagne dans les années 90, rappelle le journal. Le Pr Stéphane Haïk, directeur de recherche à l’Inserm, et coordinateur du Centre national de référence des prions, souligne : « Cette fréquence d’un cas sur 2 000 est assez importante et pose surtout des problèmes pour les risques de transmission secondaire », via le don d’organe ou de sang. En France, aucune étude n’est actuellement menée. Cette maladie n’est pas une priorité pour les autorités sanitaires françaises car « le taux d’exposition de la population française à l’encéphalopathie spongiforme bovine [ESB] est dix fois moins important qu’en Grande-Bretagne », indique le Pr Haïk. Selon ce dernier, « il faut poursuivre la recherche sur la mise au point d’un test diagnostic sanguin pour détecter les porteurs asymptomatiques ».

Metronews, 16/10

En Bref

Libération explique, concernant le coronavirus, que, selon de nombreux experts, la surveillance mise en place sous l’égide de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), « est peu fiable, en particulier de la part des autorités saoudiennes qui semblent sous-déclarer massivement le nombre de cas ». En France, les mesures de précaution ont été prises, mais sans grand succès auprès des futurs pèlerins. Selon l’enquête du Dr Philippe Gautret, du pôle des maladies infectieuses de l’AP-HM, réalisée entre le 26 août et le 22 septembre auprès de 360 personnes qui venaient de se faire vacciner contre le méningocoque en prévision du Hadj, « seul un fidèle sur trois connaît les recommandations saoudiennes ». Libération, 16/10

« Theravectys, qui met au point un vaccin thérapeutique au mode d’action inédit contre le virus du sida, annonce aujourd’hui un 4e tour de table record de 14,7 millions d’euros », indiquent Les Echos. Renaud Vailland, directeur général de ce « spin off » de l’Institut Pasteur, explique : « Je cherchais des investisseurs internationaux, car j’ai besoin de relais pour accélérer notre développement mondial ». L’étude de phase I-II de son vaccin anti-VIH, qui se déroule dans une dizaine de centres cliniques en France et deux en Belgique, a encore besoin de quelques malades (qui doivent être 36 au total). Les premiers résultats de cette étude sont prévus avant la mi-2014.Les Echos, 16/10 

Selon de nouvelles données présentées lors de la Semaine de gastro-entérologie européenne, qui se déroule jusqu’au 16 octobre à Berlin, la fiabilité et les performances d’un examen avec une vidéocapsule – « Pillcam » – semblent comparables à celles des techniques de référence (coloscanner) pour détecter des polypes du côlon lorsque la coloscopie est incomplète ou refusée par le patient. Cette étude italienne, conduite par le Dr Cristiano Spada (Rome) auprès de 100 patients, constate même que la Pillcam est plus performante que le coloscanner pour les lésions plates ou qui se trouvent sur la partie droite du côlon. Le Monde, 16/10

Rechercher
dans les Synthèses de presse


Archives

Une « synthèse de presse » n'est qu'un résumé des analyses et opinions des médias qui ont été lues pour la réaliser. Elle ne peut en aucun cas être interprétée comme reflétant le point de vue de l'Inserm. Sont mis à disposition, dès lors qu'ils existent, les liens vers les articles de presse cités dans la synthèse.

Ces liens, actifs à la date de la mise en ligne de la synthèse, sont susceptibles de ne plus l'être quelques jours plus tard.




fermer
fermer
RSS Youtube