Synthèse de presse

20 novembre 2013

13h20 | Par INSERM (Salle de presse)

Etude sur l’impact du café de l’après-midi

Des membres du Centre de recherche sur les troubles du sommeil de l’hôpital Henri-Ford de Détroit (Etats-Unis) ont mis au point une expérience destinée à évaluer l’impact du café consommé l’après-midi, indique Le Figaro. Douze volontaires ayant un sommeil normal devaient, pendant quatre jours d’affilée, s’abstenir de boire du café et avaler chaque jour trois comprimés à des heures différentes. L’un des comprimés contenait 400 mg de caféine, soit l’équivalent de deux ou trois tasses de café moulu, et les deux autres un placebo. Lors du quatrième jour seulement, les trois comprimés ne contenaient que du placebo afin de pouvoir comparer avec une nuit « sans caféine ». Les résultats de l’étude de Détroit « confirment l’effet néfaste sur le sommeil de la caféine prise trop près du coucher », souligne le quotidien. Elle apporte en outre deux informations nouvelles. La première : le café de fin d’après-midi nuit effectivement au sommeil, même pris 6 heures avant le coucher. Les volontaires ont en effet dormi une heure de moins en moyenne que la nuit suivant une journée sans caféine. Le second enseignement de cette étude réside dans le fait que cette perte d’une heure de sommeil est passée complètement inaperçue des dormeurs.

Le Figaro, 20/11 

Journée mondiale de la BPCO

Aujourd’hui en France souligne que se déroule aujourd’hui la Journée mondiale de la Broncho-Pneumopathie Chronique Obstructive (BPCO). Cette maladie toucherait 3,5 millions de Français, dont plus des deux tiers ignorent leur état, et est « soupçonnée de tuer 17 000 personnes à force d’insuffisance respiratoire et de maladies cardiovasculaires associées », explique le quotidien qui cite la Fondation du souffle. Cette dernière « part en croisade » contre la BPCO, avec une affiche annonçant « BPCO, la maladie qui tue à petit feu ». Le Pr Bruno Housset, vice-président de la fondation et chef du service de pneumologie de l’hôpital intercommunal de Créteil, explique que, malgré les campagnes depuis dix ans, « on n’avance pas vite ». Selon les médecins, 3 fumeurs sur 10 sont touchées par la BPCO.

 Aujourd’hui en France, 20/11

En Bref

Le Monde fait le point sur « les recherches tous azimuts pour un repérage précoce » de l’autisme. Le journal rend compte de deux recherches, l’une, américaine, avec des tests de suivi du regard, l’autre française, avec une approche génétique. Les Américains Warren Jones et Ami Klin démontrent, dans un article publié le 7 novembre dans Nature, un déclin des capacités de suivi du regard à partir de 2 mois chez des bébés qui vont se révéler autistes. Par ailleurs, la société IntegraGen mise sur l’identification de « combinaisons de variants génétiques fréquents dans la population (polymorphismes nucléotidiques ou SNP) associées à un risque élevé d’autisme », explique le journal (cf synthèse de presse du 15 novembre). Le Monde, 20/11

L’Express indique que, selon une étude menée par un institut de recherches indien auprès de 650 personnes touchées par différentes formes de démences, « le bilinguisme pourrait différer le développement de la maladie d’Alzheimer ». Le travail, publié dans la revue Neurology, révèle que le fait de parler deux langues retarde de quatre ans et demi en moyenne l’apparition des symptômes, indépendamment d’autres facteurs (âge, profession…). L’Express, 20/11 

Le Monde se penche sur l’immunologie et le modèle classique du « soi » et « non-soi », bousculé par la philosophie. Le journal explique que, dans ce modèle, « le système immunitaire protège l’organisme des agressions en reconnaissant les intrus ». Mais, trois Français – un philosophe, un physicien et un biologiste – proposent une alternative à cette théorie dans un article publié dans la revue Nature Review Immunology du mois d’octobre. Eric Vivier, directeur du Centre d’immunologie de Marseille-Luminy et dernier signataire de l’article, explique, dans Le Monde, leur « théorie de la discontinuité ». Le Monde, 20/11 

Selon le cabinet spécialisé IMS, dans un rapport annuel cité par le Financial Times, le marché des médicaments, et plus particulièrement des génériques, « a de beaux jours devant lui », explique La Tribune. L’IMS estime que l’utilisation des génériques devrait augmenter et la part de marché mondial devrait passer de 27% à 36% en 2017, et même 63% dans les économies émergentes qui connaissent une croissance rapide. La Tribune, 20/11

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