Synthèse de presse

21 mai 2014

12h38 | Par INSERM (Salle de presse)

Prévention de la dépendance dès 50 ans afin d’éviter des handicaps irréversibles


Dans un rapport, qui vient d’être rendu public, l’Académie de médecine estime qu’il faut « prévenir la dépendance dès 50 ans sans attendre que les handicaps deviennent irréversibles », rapporte l’AFP. L’Académie explique, dans ce rapport, que « c’est aux alentours de 50 ans que les premiers signes devraient être détectés et des mesures prises pour éviter la fragilisation effective le plus souvent constatée après 65 ans ». Elle préconise une consultation spécifique « à mi-vie », prise en charge par l’Assurance maladie, « prévoyant une évaluation des ‘‘fragilités’’ qui risquent de conduire à la dépendance », ajoute l’agence de presse. A ce moment-là, la situation est encore « potentiellement réversible » grâce aux bienfaits de l’activité physique, à une alimentation équilibrée et à un arrêt du tabac. L’Académie de médecine recommande également « fortement » de continuer toute sa vie un travail intellectuel. Elle espère ainsi améliorer « l’espérance de vie en bonne santé » après 65 ans.

AFP, 20/05

Un laboratoire militaire à Brétigny pour étudier des virus mortels


Le Parisien dans son édition Essone explique que la construction d’un laboratoire de type P4 à Brétigny-sur-Orge (Essonne) a été officialisée hier, lors de la signature d’un partenariat entre l’Institut biomédical des armées (Irba) et le Genopole, centre de recherche dédié aux biotechnologies basé à Evry. Ce laboratoire militaire hautement sécurisé sera mis en service à l’été 2015. Le quotidien explique qu’il n’existe actuellement en France qu’un seul laboratoire de ce type, qui est basé à Lyon et « est la propriété de l’Inserm ». Le général Didier Lagarde, directeur de l’Irba, explique : « Nous pourrions le réquisitionner en cas de conflit, mais il est plus efficace d’avoir notre propre équipement ». Les recherches à Brétigny portent non seulement sur les virus mortels, très contagieux et sans traitement, tels que le virus Ebola, mais aussi sur des pathologies plus répandues dans le monde, comme le paludisme.

Le Parisien, édition Essonne, 21/05

En Bref

Le Parisien reprend ce matin les révélations du site d’information Mediapart concernant une note confidentielle signée par la ministre de la Santé, Marisol Touraine, et le ministre de la Recherche, Benoît Hamon « dans laquelle ils pointent un ensemble de négligences de l’Institut Pasteur après la perte de 2 349 petits tubes de fragments du virus du sras (syndrome respiratoire aigu sévère) ». Le quotidien rappelle que la perte de ces tubes avait été constatée en janvier, mais signalée seulement deux mois plus tard à l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM). Le Parisien, 21/05
Des chercheurs italiens, dont l’étude a été présentée au congrès d’urologie d’Orlando, ont utilisé des chiens pour « détecter des tumeurs de la prostate » grâce à leur odorat, souligne Le Figaro. « Sur 902 échantillons d’urine testés, dont 362 provenant d’hommes atteints de cancers de la prostate », les deux femelles berger allemand « ne se sont trompées que 20 fois, soit une précision d’environ 98% (contre 15% de faux négatifs par biopsie ». Ces deux canidés ont dû apprendre pendant 5 mois à détecter des composés organiques volatils, marqueurs du cancer de la prostate, précise le journal. Et d’ajouter que « d’autres équipes mettent au point des ‘‘nez artificiels’’ électroniques pour détecter certains types de tumeurs ». Le Figaro 21/05
Les Echos présentent Lysogène, une start-up de biotechnologies qui « s’attaque aux maladies infantiles neurodégénératives ». Cette dernière a procédé à une première levée de fonds de 16,5 millions d’euros. Le quotidien souligne que ce montant est « à la hauteur de l’enjeu thérapeutique, car Lysogène est la seule société au monde à développer une thérapie génique intracérébrale dédiée aux enfants atteints du syndrome de Sanfilippo de type A », une maladie neurodégénérative qui « touche une naissance sur 100 000 et condamne les jeunes malades à une espérance de vie entre 10 et 20 ans ». Les Echos, 21/05

Archives

Une « synthèse de presse » n'est qu'un résumé des analyses et opinions des médias qui ont été lues pour la réaliser. Elle ne peut en aucun cas être interprétée comme reflétant le point de vue de l'Inserm. Sont mis à disposition, dès lors qu'ils existent, les liens vers les articles de presse cités dans la synthèse.

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